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Bilan n°4

Total questions: 114

Worksheet time: 4hrs 48mins

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1.

Concernant la traduction et la structure des protéines, quelles affirmations sont correctes ?

a)

Le ribosome se déplace le long de l’ARNm en lisant le message et en recrutant l’ARNt approprié.

b)

Chaque triplet de bases de l’ADN ou de l’ARN code pour un acide aminé unique.

c)

Les protéines sont constituées d’une chaîne polypeptidique repliée en une seule structure primaire.

d)

Il existe quatre niveaux de structure chez les protéines : primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire.

e)

L’ARNt catalyse la formation des liaisons peptidiques lors de la traduction.

2.

Concernant la structure et la fonction de l’ARNt, quelles affirmations sont correctes ?

a)

L’ARNt a une longueur d’environ 80 nucléotides et présente une structure secondaire en « feuille de trèfle » grâce aux palindromes.

b)

L’extrémité 3’ de l’ARNt se termine toujours par G phosphorylé.

c)

La boucle TΨC contient du pseudo-uracile et la boucle D contient du dihydrouracile.

d)

L’anticodon est constitué de 7 bases et se trouve toujours à l’extrémité 5’ de l’ARNt.

e)

Les bases modifiées sont nécessaires au bon fonctionnement de l’ARNt et apparaissent après transcription.

3.

Concernant les particularités et le fonctionnement de l’ARNt, quelles affirmations sont correctes ?

a)

Chaque ARNt porte un seul acide aminé, mais peut parfois reconnaître plusieurs codons synonymes.

b)

Les deux premières bases de l’anticodon s’apparient selon des règles wobble, alors que la troisième suit les règles normales.

c)

L’effet wobble permet de réduire le nombre d’ARNt nécessaires à la lecture des 61 codons.

d)

La charge de l’ARNt en acide aminé nécessite l’intervention d’enzymes appelées aminoacyl-ARNt synthétases.

e)

Un ARNt chargé est un ARNt libre de tout acide aminé.

4.

Concernant l’étape d’initiation de la traduction chez les eucaryotes, quelles affirmations sont correctes ?

a)

La reconnaissance de l’ARNm repose sur la séquence Shine-Dalgarno liée par eIF4.

b)

Le complexe de liaison à la coiffe contient eIF4E, eIF4G, eIF4A, eIF4B et la protéine PABP.

c)

Le complexe de liaison à la coiffe utilise de l’ATP.

d)

Le codon de départ se situe dans un consensus appelé séquence de Kozak.

e)

Le complexe de pré-initiation 43S est formé uniquement de la grande sous-unité du ribosome.

5.

Quelles affirmations à propos de la traduction et de l’adressage des protéines sont exactes ?

a)

Chez les eucaryotes, la transcription et la traduction sont séparées dans l’espace.

b)

La traduction sur les ribosomes fixés au réticulum endoplasmique ne nécessite pas de chaperones.

c)

Les ribosomes procaryotes sont composés de sous-unités 40S et 60S.

d)

La traduction sur les ribosomes libres concerne des protéines destinées au noyau ou aux mitochondries.

e)

Le premier acide aminé utilisé chez les procaryotes est une formyl-méthionine.

6.

Quelles affirmations concernant la réaction inflammatoire aiguë sont exactes ?

a)

Les monocytes se différencient en macrophages lorsqu’ils atteignent les tissus extravasculaires.

b)

Les 4 signes cardinaux de l’inflammation sont la rougeur, la chaleur, la douleur et la tuméfaction.

c)

La phase cellulaire correspond au recrutement et à la migration des polynucléaires neutrophiles et des monocytes.

d)

La vasodilatation et l’augmentation de la perméabilité vasculaire se produisent principalement lors de la phase de résolution.

e)

La phase de résolution vise à limiter les dommages tissulaires.

7.

Quelles affirmations à propos de la migration des cellules immunitaires sont correctes ?

a)

Les sélectines sont responsables de l’adhérence stable des leucocytes aux cellules endothéliales.

b)

La β2-intégrine CD11b/CD18 participe à l’activation du cytosquelette des leucocytes.

c)

Les intégrines se lient uniquement de façon réversible aux molécules ICAM.

d)

La diapédèse repose sur une contraction réversible des cellules endothéliales.

e)

Le roulement leucocytaire correspond à une forte adhérence initiale.

8.

Quelles affirmations sont correctes concernant l’action des PNN et monocytes et les mécanismes effecteurs de l’immunité innée ?

a)

L’opsonisation correspond à une diminution de l’internalisation de l’agent pathogène.

b)

Les récepteurs Fc reconnaissent le fragment Fc des immunoglobulines fixées à l’agent pathogène.

c)

Les PNN et monocytes reconnaissent les PAMPs via leurs PRRs, ce qui stimule la bactéricidie.

d)

Les protéines du complément participent à l’opsonisation, en particulier la protéine C3b.

e)

La phagocytose débute par la dégranulation des polynucléaires neutrophiles.

9.

Quelles affirmations à propos des PRR sont correctes ?

a)

Les PRR peuvent être exprimés par des cellules épithéliales au niveau des barrières naturelles.

b)

Les scavenger receptors reconnaissent uniquement des sucres à la surface des bactéries.

c)

Les TLR appartiennent à une famille de récepteurs découverts initialement chez la drosophile.

d)

La reconnaissance d’un PAMP par un PRR entraîne une activation de la production de cytokines.

e)

Les PRR sont exclusivement cytoplasmiques.

10.

À propos des propriétés des signaux cellulaires, quelle(s) affirmation(s) est/sont exacte(s) ?

a)

L’absence de signal conduit à la mort cellulaire par apoptose.

b)

Un même signal peut induire des effets différents selon le type de cellule ciblée.

c)

Le gradient de concentration d’un morphogène n’a pas d’influence sur la différenciation cellulaire.

d)

Un signal extracellulaire peut induire des effets rapides en modifiant directement les protéines.

e)

Un signal extracellulaire empruntant une voie à effet tardif agit sur la transcription génique.

11.

Un signal extracellulaire empruntant une voie à effet tardif agit sur la transcription génique.

a)

La sous-unité γ commune est partagée par les récepteurs de l’IL2, IL4, IL7, IL9, IL15 et IL21.

b)

Les récepteurs aux cytokines n’ont jamais de sous-unité commune.

c)

Les voies de signalisation activées par ces récepteurs passent notamment par la voie JAK/STAT.

d)

Un déficit de la chaîne γ commune affecte uniquement le récepteur de l’IL2.

e)

Certaines fonctions de ces cytokines sont redondantes, tandis que d’autres sont spécifiques.

12.

Quelles affirmations à propos du déficit de la chaîne γ commune sont correctes ?

a)

Le déficit immunitaire combiné sévère lié à la chaîne γ commune est la forme la plus fréquente de DICS.

b)

Cette maladie est caractérisée par l’absence de LT, de LB et de LNK fonctionnels.

c)

Elle est transmise sur un mode autosomique dominant.

d)

Elle entraîne une altération de la réponse immunitaire innée mais pas de la réponse adaptative.

e)

Ce déficit résulte de mutations situées sur le chromosome X.

13.

Quelles affirmations à propos de la prise en charge clinique d’un déficit de la chaîne γ commune sont exactes ?

a)

Les signes cliniques apparaissent généralement avant l’âge de 3 mois.

b)

Une absence d’ombre thymique sur une radiographie thoracique peut être un élément évocateur.

c)

Les infections sont uniquement d’origine bactérienne.

d)

Le diagnostic moléculaire repose sur l’identification d’une mutation affectant le gène de la chaîne γ commune.

e)

Le seul traitement curatif repose sur la greffe de cellules souches hématopoïétiques.

14.

Quelles affirmations concernant le système du complément sont correctes ?

a)

Le complément joue un rôle majeur dans la réponse innée contre les pathogènes.

b)

Les trois voies d’activation convergent vers la formation d’une C3 convertase.

c)

Les composés C3a et C5a libérés sont anaphylatoxiques et pro-inflammatoires.

d)

Les voies d’activation classique, des lectines et alternative sont identiques dès le début de l’activation.

e)

Le complément participe à la clairance des corps apoptotiques et des complexes immuns.

15.

Quelle affirmation à propos du complexe C1 de la voie classique est correcte ?

a)

Le complexe C1 est constitué d’une molécule pentamérique de C1q.

b)

Les IgM et IgG fixent C1q via leurs fragments Fab.

c)

Les molécules C1r et C1s sont responsables de l’activité enzymatique du complexe C1.

d)

Le C1q comporte 3 branches portant chacune 2 têtes globulaires.

e)

Les IgM solubles permettent une activation efficace de la voie classique.

16.

Quelles affirmations concernant la voie alterne du complément sont exactes ?

a)

Elle nécessite la présence d’anticorps pour être activée.

b)

Elle est constamment activée à un rythme lent grâce à l’instabilité de C3.

c)

Le facteur D permet de cliver le facteur B lié au C3b pour générer la C3 convertase alterne.

d)

Le facteur P stabilise le complexe C3bBb et le protège de la dégradation.

e)

Les étapes terminales de cette voie sont différentes de celles de la voie classique.

17.

Quelles affirmations à propos du complexe d’attaque membranaire (CAM) sont correctes ?

a)

Le CAM est formé par l’assemblage des molécules C5b, C6, C7, C8 et C9.

b)

Le CAM agit principalement sur les bactéries Gram positives.

c)

Le CAM forme un pore permettant l’entrée d’eau et de sodium dans la cellule cible.

d)

Les cellules de l’organisme sont protégées contre l’attachement du CAM.

e)

Les bactéries du genre Neisseria sont particulièrement sensibles au CAM.

18.

Quelles affirmations concernant l’élimination des complexes immuns sont exactes ?

a)

Les complexes immuns activent la voie classique du complément en se liant à C1q.

b)

Les hématies jouent un rôle dans le transport des complexes immuns grâce à leurs récepteurs CR1.

c)

Les macrophages détruisent les complexes immuns au niveau des ganglions lymphatiques.

d)

Une accumulation de complexes immuns peut induire une inflammation vasculaire.

e)

Les dommages glomérulaires liés aux complexes immuns peuvent conduire à une insuffisance rénale.

19.

Quelles affirmations sont correctes à propos de la biodiversité menacée ?

a)

La perte et la dégradation des habitats sont des causes majeures de la menace sur la biodiversité.

b)

80 % des espèces de mammifères ont disparu depuis 1900.

c)

Le changement climatique est mentionné comme une menace récente pour la biodiversité.

d)

Les activités humaines sont identifiées comme une cause centrale de cette menace.

e)

L’anthropocène désigne une notion biologique décrivant l’évolution des espèces animales.

20.

Quelles affirmations concernant la notion d’anthropocène sont correctes ?

a)

Le terme ne peut être accepté comme terme technique que s’il est politiquement validé.

b)

L’anthropocène est reconnu officiellement comme époque géologique depuis 2012.

c)

L’augmentation des gaz à effet de serre, notamment du CO₂ et du CH₄, est un marqueur important de l’anthropocène.

d)

Le début de l’anthropocène est généralement situé autour de 1800, avec la Révolution industrielle.

e)

Le terme « anthropocène » a été forgé par Paul Crutzen

21.

Quelles affirmations concernant l’intérêt du concept d’anthropocène sont correctes ?

a)

Le concept d’anthropocène permet de comprendre les effets du dérèglement climatique et de l’activité humaine sur le vivant.

b)

La destruction et la fragmentation des habitats représentent environ 30 % des perturbations selon le rapport IPBES 2019.

c)

La surexploitation des ressources naturelles n’est pas considérée comme une cause majeure des perturbations.

d)

En 2024, l’International Union of Geological Sciences a officiellement reconnu l’anthropocène comme une nouvelle subdivision géologique.

e)

Le concept est utilisé dans les sciences humaines et sociales pour caractériser les conséquences des activités humaines sur le vivant.

22.

Quelles affirmations sont fausses à propos du débat « anthropocène » / « capitalocène » ?

a)

Le terme « capitalocène » met en évidence le rôle des systèmes économiques dans la crise environnementale.

b)

La moitié des émissions de CO₂ des XIXᵉ et XXᵉ siècles provient des États-Unis et de la Grande-Bretagne.

c)

Les inégalités liées au changement climatique sont uniformément réparties entre les pays du Nord et du Sud.

d)

La métaphore du bateau souligne que tous les groupes sociaux ont les mêmes capacités à affronter le réchauffement climatique.

e)

Une véritable écologie politique implique la reconnaissance de la responsabilité des humains envers les écosystèmes.

23.

Quelles affirmations sont correctes à propos du concept de santé écologique ?

a)

Le concept de santé écologique s’oppose au paradigme de la santé positive mis en avant par l’Organisation mondiale de la santé.

b)

La santé écologique propose une approche individualiste et déconnectée de l’environnement.

c)

Elle prend en compte les conséquences des changements climatiques sur la santé humaine et environnementale.

d)

L’Épigénétique met en évidence que les cellules sont des systèmes fermés qui n’interagissent pas avec l’extérieur.

e)

L’Écologie est présentée comme une science clé du futur pour comprendre les interactions et les équilibres du vivant.

24.

Quelles affirmations sont correctes à propos de la revue de littérature dans une recherche scientifique ?

a)

La revue de littérature s’appuie sur des bases de données bibliographiques à comité de lecture comme PubMed, Embase et Cochrane Library.

b)

Les bases de données spécifiques à la littérature grise sont uniquement accessibles par abonnement payant.

c)

Les recommandations de sociétés savantes peuvent être consultées dans des bases spécifiques comme OpenGrey ou Google Scholar.

d)

Les revues scientifiques à comité de lecture suivent un processus de relecture par des chercheurs qui garantissent une certaine qualité.

e)

Les revues en open access sont gratuites à publier pour les auteurs.

25.

Quelles affirmations sont correctes à propos de la rédaction d’un protocole de recherche ?

a)

Le rationnel sert à expliquer ce que l’on sait déjà du sujet ou à poser des questions si la littérature ne l’aborde pas.

b)

Les objectifs de recherche ne sont pas mentionnés dans le protocole, ils sont uniquement dans la conclusion.

c)

Les critères d’évaluation définissent les conditions dans lesquelles un traitement est considéré comme un succès.

d)

Les méthodologistes peuvent inclure des économistes qui analysent les interactions entre économie et médecine.

e)

Le promoteur est responsable juridiquement de la recherche clinique.

26.

Quelles affirmations sont correctes à propos du financement d’une étude de recherche ?

a)

En France, la sécurité sociale prend en charge tous les soins supplémentaires liés à la recherche.

b)

Les soins et consultations supplémentaires doivent être financés par l’organisme promoteur de la recherche.

c)

Les investisseurs institutionnels peuvent financer la recherche via des appels à projets régionaux ou nationaux.

d)

Les programmes PHRC, PHRIP, PRME et PREPS font partie des sources de financement institutionnelles.

e)

Les sociétés savantes, associations de malades et industriels peuvent aussi être des sources de financement.

27.

Quelles affirmations sont correctes à propos des démarches réglementaires d’une étude ?

a)

La soumission aux autorités nécessite notamment un formulaire de consentement, une notice d’information et un RCP.

b)

Le promoteur est responsable de la gestion et du financement prévu pour l’étude.

c)

L’enregistrement dans EudraCT est facultatif pour toutes les recherches impliquant un médicament.

d)

L’ARC assure le suivi et le contrôle de la qualité scientifique, technique et réglementaire.

e)

Le spécialiste en pharmacovigilance identifie et évalue les risques liés à l’utilisation de médicaments.

28.

Quelle affirmation est fausse à propos des documents obligatoires dans une étude clinique ?

a)

La note d’information doit présenter le contexte, les objectifs et les bénéfices attendus de l’étude.

b)

Le formulaire de consentement est un document signé par le patient confirmant son accord pour participer.

c)

Le RCP est destiné aux patients afin de vulgariser les objectifs de l’étude.

d)

Le CRF sert à recueillir les données des participants en conformité avec le protocole et la réglementation.

e)

Le data manager privilégie les questions fermées dans le CRF pour limiter les erreurs de saisie.

29.

Quelles affirmations sont correctes ?

a)

Les études expérimentales permettent d’évaluer des procédures ou des traitements en intervenant sur l’exposition.

b)

Les études observationnelles ne permettent pas d’étudier les facteurs de risque.

c)

Les études d’incidence longitudinales sont des études observationnelles descriptives.

d)

Les enquêtes cas-témoins sont des études expérimentales.

e)

Les études observationnelles peuvent être analytiques ou descriptives.

30.

Quelles propositions sont exactes concernant les étapes du développement d’un médicament ?

a)

La recherche débute par les essais cliniques sur l’homme.

b)

L’étape 1 vise à tester la sécurité et le devenir du médicament dans l’organisme.

c)

Environ 70 % des produits expérimentés franchissent l’étape 1.

d)

L’étape 2 cherche à déterminer la tolérance du médicament à grande échelle.

e)

Entre 70 et 90 % des médicaments atteignent la demande d’AMM après l’étape 3.

31.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

Le Code de Nuremberg a été créé après la Seconde Guerre mondiale pour encadrer l’expérimentation humaine.

b)

La Déclaration d’Helsinki date de 1988.

c)

La loi Huriet-Sérusclat vise à encadrer les recherches biomédicales en France.

d)

Le consentement éclairé repose sur une compréhension préalable des informations données au participant.

e)

La directive européenne sur les essais cliniques de médicaments a été adoptée en 2004.

32.

Quelles affirmations sont correctes ?

a)

La catégorie 1 de la loi Jardé correspond aux recherches interventionales avec risques importants.

b)

La catégorie 3 de la loi Jardé concerne les recherches non interventionnelles.

c)

Depuis 2022, les études sur les médicaments sont intégrées au règlement européen.

d)

Pour une recherche de catégorie 3, il faut obtenir une autorisation de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.

e)

Pour une recherche de catégorie 1, un consentement écrit est obligatoire.

33.

Quelles propositions sont correctes ?

a)

Les études randomisées appartiennent en général à la catégorie 2.

b)

Les questionnaires sont toujours classés en catégorie 1.

c)

Les examens de médecine nucléaire sont considérés comme des actes de catégorie 1.

d)

Les mesures de poids et de taille sont classées en catégorie 3.

e)

Une collecte superficielle d’échantillons biologiques relève de la catégorie 2.

34.

Quelles affirmations sont correctes ?

a)

Le RGPD est applicable depuis le 25 mai 2018.

b)

Une donnée personnelle est une donnée qui ne permet jamais d’identifier une personne.

c)

Le RGPD impose aux organismes de recherche une responsabilité concernant la gestion des données.

d)

Le RGPD ne concerne que les recherches interventionales.

e)

Les catégories MRO03 et MRO01 concernent les données identifiantes.

35.

Quelles propositions sont correctes ?

a)

Les molécules de guidage axonal permettent de contacter leur cible postsynaptique de manière appropriée.

b)

La stabilisation des synapses implique uniquement des phénomènes transcriptionnels.

c)

Les interactions entre axones et dendrites sont initiées grâce à des molécules d’adhérence.

d)

La maturation des synapses s’accompagne d’une rétraction et d’une disparition de contacts synaptiques.

e)

Au début de la synaptogenèse, les contacts synaptiques sont peu nombreux.

36.

Quelles propositions sont fausses  ?

a)

Un axone est guidé vers sa cible dendritique par son cône de croissance principal

b)

Les spécialisations présynaptiques apparaissent uniquement après la formation complète de la synapse.

c)

Dans le scénario B1, des spécialisations présynaptiques marquent la future position de la synapse.

d)

Une interaction aléatoire entre axone et dendrite peut conduire à une accumulation locale de molécules synaptiques.

e)

À la fin, les contacts deviennent instables et faiblement différenciés sur le plan fonctionnel.

37.

Quelles affirmations sont correctes ?

a)

Le matériel synaptique est synthétisé dans le corps cellulaire des neurones.

b)

Les microtubules possèdent des extrémités (+) orientées proximalement vers le corps cellulaire.

c)

Les cargos moléculaires se déplacent le long des microtubules grâce à des moteurs moléculaires.

d)

Une perturbation du mouvement des cargos peut provoquer une dérégulation de la formation synaptique.

e)

Une faible expression de la protéine ARF augmente le nombre de synapses.

38.

Quelle affirmation est correcte ?

a)

La neuroligine est associée à la membrane présynaptique.

b)

Les facteurs solubles fonctionnent de manière bidirectionnelle.

c)

Les cellules gliales sécrètent des facteurs comme la thrombospondine et la nétrine.

d)

Les facteurs FGF sont sécrétés par les axones pour la différenciation postsynaptique.

e)

La neurexine est associée au compartiment postsynaptique.

39.

Quelles affirmations sont correctes ?

a)

La différenciation du compartiment présynaptique est indépendante de l’activité nerveuse.

b)

La polymérisation de l’actine est déclenchée par la dépolarisation membranaire induite par le potassium.

c)

Le récepteur NMDA n’est pas impliqué dans la formation de la zone active.

d)

L’activation du récepteur NMDA permet l’agrégation de vésicules et de molécules présynaptiques.

e)

L’activité glutamatergique réduit le regroupement de vésicules synaptiques.

40.

Quelles affirmations sont correctes ?

a)

Une mutation faux-sens change un codon pour un codon stop.

b)

Une mutation non-sens entraîne l’apparition d’un codon stop prématuré.

c)

Une mutation silencieuse modifie l’acide aminé codé.

d)

Une mutation frameshift résulte d’une insertion ou d’une délétion d’un nombre de bases non multiple de 3.

e)

Une mutation silencieuse existe pour la méthionine et le tryptophane.

41.

Quelles affirmations sont correctes ?

a)

Un minigène est utilisé comme vecteur d’expression contenant un exon à analyser.

b)

Les vecteurs d’expression ne contiennent jamais de séquences introniques.

c)

La transfection permet d’insérer le plasmide dans une cellule eucaryote.

d)

La RT-PCR permet d’obtenir de l’ARN messager.

e)

Le minigène muté donne la même proportion d’exons que le plasmide sauvage.

42.

Quelle affirmation est correcte ?

a)

L’ARN polymérase II peut initier la transcription sans promoteur.

b)

Les éléments cis-régulateurs sont des protéines se liant directement à l’ADN.

c)

Le promoteur minimal comprend un initiateur et des boîtes TATA.

d)

Les facteurs de transcription ne peuvent qu’activer la transcription.

e)

Les facteurs de transcription reconnaissent uniquement des séquences aléatoires.

43.

Quelle affirmation est correcte ?

a)

Les séquences régulatrices se trouvent toujours en aval du gène.

b)

Le gène rapporteur permet de mesurer la taille des fragments d’ADN.

c)

La luciférase permet de mesurer une activité par luminescence.

d)

Le vecteur vide sert de contrôle positif.

e)

La région négative correspond à une forte activité de luciférase.

44.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

La perforine permet la pénétration des granzymes dans la cellule cible.

b)

Les lymphocytes cytotoxiques exercent leur action uniquement par phagocytose.

c)

Les granzymes déclenchent l’apoptose de la cellule cible.

d)

L’activation de FAS/FASL induit une apoptose intracellulaire via les caspases.

e)

L’IFN-γ produit par les cellules cytotoxiques a des effets antiviraux.

45.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

Les cellules NK appartiennent à la lignée lymphoïde.

b)

Les récepteurs KIR reconnaissent des motifs ITIM.

c)

Les récepteurs activateurs CD94 et CD16 reconnaissent les molécules de stress ou des anticorps.

d)

L’IFN-γ bloque le site de réplication des virus.

e)

Les cellules NK n’induisent jamais d’apoptose.

46.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

Les récepteurs KIR appartiennent à la famille des immunoglobulines et sont codés par une famille multigénique.

b)

KIR2DL1 reconnaît les molécules HLA-E.

c)

Les récepteurs KIR détectent les anomalies d’expression du CMH-I.

d)

NKG2A reconnaît directement les molécules HLA-C.

e)

Les récepteurs KIR reconnaissent uniquement les molécules de stress.

47.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

L’absence de CMH I sur une cellule cible peut entraîner l’activation des cellules NK.

b)

La balance entre signaux activateurs et inhibiteurs détermine la réponse des cellules NK.

c)

Les récepteurs inhibiteurs portent un motif ITIM.

d)

Les récepteurs activateurs portent un motif ITIM.

e)

La présence de CMH I entraîne systématiquement l’activation des cellules NK.

48.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

Les CTL reconnaissent des peptides antigéniques associés aux molécules de CMH I.

b)

Les CTL nécessitent une costimulation par les LT CD4+ au moment de l’action cytotoxique.

c)

Le cycle effecteur comprend une étape de conjugaison avec la cellule cible.

d)

Les CTL peuvent dégranuler pour détruire la cellule cible.

e)

Les CTL sont capables de détruire successivement plusieurs cellules cibles.

49.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

Edward Jenner a réalisé la première vaccination en 1796 avec le virus de la variole.

b)

Jenner a inoculé la maladie de la vache (cowpox) pour protéger contre la variole.

c)

Le terme “vaccination” est apparu au début du 20ᵉ siècle.

d)

La conception moderne de la vaccination repose sur les découvertes de Louis Pasteur.

e)

L’éradication officielle de la variole a été déclarée en 1960.

50.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

Les résistances personnelles à la vaccination ont peu d’impact sur la couverture vaccinale.

b)

Les résistances personnelles sont souvent liées à une crise de confiance.

c)

Organisation mondiale de la Santé supervise la coordination internationale des politiques vaccinales.

d)

Le Règlement sanitaire international est contraignant uniquement pour les pays européens.

e)

L’urgence de santé publique de portée internationale concerne des risques pouvant affecter plusieurs États.

51.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

L’étude de Andrew Wakefield publiée en 1998 établissait un lien supposé entre le vaccin contre la rougeole et l’autisme.

b)

Cette étude a été immédiatement rejetée par la communauté scientifique avant toute médiatisation.

c)

Entre 1998 et 2004, la couverture vaccinale au Royaume-Uni est passée d’environ 91 % à 81 %.

d)

L’article a été retiré en 2007 et les thèses de Wakefield ont été invalidées publiquement.

e)

L’affaire a contribué à une baisse de la confiance vaccinale et à une diffusion accrue de fausses informations.

52.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

Le doute scientifique et la méfiance sont identiques dans leur rapport à la preuve.

b)

L’argument d’autorité est un biais cognitif pouvant nourrir la méfiance envers la vaccination.

c)

L’effet Dunning-Kruger effect est lié à une meilleure compréhension scientifique par les experts.

d)

L’amalgame entre effets indésirables et événements secondaires peut créer de fausses perceptions de causalité.

e)

La diffusion de fausses nouvelles a peu d’impact sur l’adhésion vaccinale.

53.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

L’approche paternaliste cherche à imposer le savoir médical et ne reconnaît pas toujours l’importance de l’expérience du patient.

b)

L’approche libérale ou individualiste s’appuie sur des logiques collectives et refuse le droit individuel de refuser la vaccination.

c)

L’éthique de la solidarité dépasse l’opposition entre paternalisme et libéralisme.

d)

La coopération démocratique est essentielle pour favoriser une adhésion vaccinale durable.

e)

L’éthique de la solidarité repose exclusivement sur des principes normatifs et juridiques.

54.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

Le concept de biopolitique articule une relation entre la politique et la vie.

b)

Michel Foucault considère que la politique s’exerce uniquement sur les individus malades.

c)

Le développement de la médecine sociale au XIXᵉ siècle participe à l’émergence de la biopolitique.

d)

Le concept d’immunité est uniquement biologique et ne peut pas être interprété dans un cadre politique.

e)

Le cours interroge les enjeux philosophiques liés aux notions de défense et d’agression.

55.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

Élie Metchnikoff découvre le mécanisme de phagocytose en observant des larves d’étoile de mer.

b)

Le discours scientifique sur l’immunité utilise dès ses débuts un lexique politico-juridique.

c)

Le système immunitaire est défini comme un organe de différenciation entre le soi et le non-soi.

d)

L’immunité désigne, en latin, une charge imposée à l’individu.

e)

La représentation du vivant suppose une séparation entre l’individu et les autres.

56.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

La vision internaliste repose sur l’idée d’un individu fermé et séparé de son environnement.

b)

La vision relationniste permet de mieux rendre compte des maladies auto-immunes et des allergies.

c)

Le système immunitaire fonctionne comme un système de relations entre l’organisme et le monde biologique.

d)

Les récepteurs immunitaires distinguent précisément le soi du non-soi.

e)

Cette conception implique une reformulation scientifique et éthique de la théorie immunologique.

57.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

L’immunité et la communauté sont dans une tension philosophique car elles s’opposent : protection de soi vs ouverture à l’autre.

b)

Le concept d’immunitas vient du latin munus, signifiant « don » ou « obligation ».

c)

Selon Esposito, l’immunité et la communauté doivent être strictement séparées pour éviter les dérives totalitaires.

d)

Une communauté fermée sur elle-même peut conduire à des logiques de destruction.

e)

Pour Esposito, penser la communauté uniquement de manière défensive est insuffisant.

58.

Laquelle des propositions suivantes est fausse ?

a)

Le corps est le lieu où s’articule la tension entre la vie et la politique.

b)

Esposito propose d’ajouter aux contrôles biopolitiques classiques un troisième paramètre : le rapport au corps et aux technologies.

c)

L’anthropotechnie vise à rendre le corps totalement destructible pour préserver la vie politique.

d)

L’idée d’une immunité illusoire repose sur une négation de la vulnérabilité humaine.

e)

Le système immunitaire, selon Esposito, est imparfait et ne garantit pas de victoires définitives.

59.

Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?

a)

Le lexique juridico-politique est la base la plus fiable pour décrire le système immunitaire.

b)

L’analyse d’Esposito rejette tout lien entre communauté et immunité.

c)

Le système immunitaire est défini comme un système de relations, comparable au système nerveux.

d)

Le paradigme internaliste rend pleinement compte de la réalité biologique des écosystèmes.

e)

Le corps politique est conçu comme une construction évolutive en perpétuelle relation avec son environnement.

60.

Concernant la protéine APP et ses clivages enzymatiques, quelles propositions sont exactes ?

a)

La protéine APP est une glycoprotéine transmembranaire possédant un grand domaine extra-membranaire.

b)

Le clivage par la β-sécrétase a lieu au niveau du transgolgien et de la surface cellulaire.

c)

L’action de la γ-sécrétase se fait notamment au niveau de la membrane plasmique et des endosomes/lysosomes.

d)

Le clivage par l’α-sécrétase conduit à la formation de sAPPα et de C83.

e)

Le clivage par la β-sécrétase conduit à la formation de sAPPβ et de C99.

61.

À propos de l’APP et de ses produits de clivage, quelles propositions sont exactes ?

a)

L’APP membranaire intervient dans l’adhésion et la croissance cellulaire.

b)

Le sAPPα participe à la régulation du calcium via l’activation de canaux Na+.

c)

Le peptide β-amyloïde (Aβ) existe uniquement sous forme soluble.

d)

Le peptide β-amyloïde est essentiellement lié aux membranes chez les sujets sains.

e)

Le sAPPα est impliqué dans la survie neuronale et la croissance neuritique.

62.

Concernant les effets pathogènes des plaques amyloïdes dans la maladie d’Alzheimer, quelles propositions sont exactes ?

a)

La réponse inflammatoire implique notamment des microgliocytes et des astrocytes activés.

b)

L’excès de radicaux libres entraîne une oxydation des protéines et des lipides.

c)

Le rôle des cations métalliques dans la pathologie est clairement défini et bien compris.

d)

Les ions Zn, Cu et Fe sont retrouvés en quantité anormalement élevée dans les plaques amyloïdes.

e)

La perturbation de l’homéostasie calcique contribue à la neurotoxicité.

63.

Concernant les effets pathogènes des plaques amyloïdes dans la maladie d’Alzheimer, quelles propositions sont exactes ?

a)

La réponse inflammatoire implique notamment des microgliocytes et des astrocytes activés.

b)

L’excès de radicaux libres entraîne une oxydation des protéines et des lipides.

c)

Le rôle des cations métalliques dans la pathologie est clairement défini et bien compris.

d)

Les ions Zn, Cu et Fe sont retrouvés en quantité anormalement élevée dans les plaques amyloïdes.

e)

La perturbation de l’homéostasie calcique contribue à la neurotoxicité.

64.

Concernant les mécanismes d’ouverture des canaux ioniques, quelles propositions sont exactes ?

a)

L’ouverture des canaux peut être contrôlée par le voltage membranaire, un ligand ou une action mécanique.

b)

Le récepteur à l’acétylcholine permet le passage préférentiel des ions négatifs.

c)

Le pore est constitué de 5 hélices α formant la porte, avec 5 leucines issues de chaque hélice.

d)

L’ouverture par un ligand peut être déclenchée par une fixation extracellulaire.

e)

Les chaînes latérales de charge négative ne laissent passer que des ions positifs.

65.

À propos de la mucoviscidose, quelles propositions sont exactes ?

a)

La mucoviscidose est une maladie autosomique récessive liée à un dysfonctionnement des canaux ioniques.

b)

Le gène CFTR est situé sur le chromosome 7.

c)

La mutation ΔF508 est responsable d’environ 68 % des cas de mucoviscidose.

d)

La mucoviscidose touche uniquement le système pulmonaire.

e)

L’incidence en France est d’environ 1/4153 naissances.

66.

Concernant le gène CFTR et son mécanisme d’action, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le CFTR appartient à la famille des transporteurs ABC et fonctionne grâce à l’ATP.

b)

Chaque protéine CFTR comporte 2 domaines transmembranaires et 6 protéines.

c)

L’ouverture du canal CFTR permet le passage des ions chlorure.

d)

La phosphorylation par la Protéine Kinase A joue un rôle dans la régulation du canal.

e)

Le canal CFTR fonctionne dans les deux sens pour permettre l’équilibre ionique.

67.

À propos de la formation normale du CFTR et des mutations associées, quelles propositions sont exactes ?

a)

La forme A est générée dans le réticulum endoplasmique et migre vers la forme B.

b)

25 % de la forme A parvient à la membrane cellulaire pour former le canal au chlore.

c)

Environ 75 % de la forme B est détruite par le protéasome.

d)

La mutation ΔF508 entraîne une absence de canaux CFTR à la membrane.

e)

La classe I des mutations correspond à un défaut de régulation de la présence des canaux calciques.

68.

Concernant les traitements et perspectives thérapeutiques de la mucoviscidose, quelles propositions sont exactes ?

a)

Les mucolytiques sont utilisés pour fluidifier le mucus.

b)

La corticothérapie permet de limiter les inflammations pulmonaires et hépatiques.

c)

La greffe pulmonaire est un traitement de première intention.

d)

Les correcteurs permettent à la protéine ΔF508 de sortir du réticulum endoplasmique et d’atteindre la membrane cellulaire.

e)

L’activation de voies alternatives peut permettre l’élimination du chlore via d’autres canaux.

69.

Concernant la formation et le rôle de la coiffe 5’ des ARNm, quelles propositions sont exactes ?

a)

La formation de la coiffe débute après la synthèse d’environ 20 à 30 résidus d’ARN.

b)

La liaison formée entre le GMP et le premier nucléotide de l’ARN est une liaison 3’-3’ triphosphate.

c)

L’enzyme méthyltransférase ajoute un groupement méthyle en position 7 du GMP.

d)

La coiffe protège l’extrémité 5’ des ARNm de la dégradation par les exonucléases.

e)

La coiffe est nécessaire à l’interaction ultérieure des ARNm avec les ribosomes.

70.

Concernant l’épissage des pré-ARNm chez les eucaryotes, quelles propositions sont exactes ?

a)

L’épissage permet de relier des exons en supprimant les introns.

b)

Les introns sont généralement plus courts que les exons.

c)

Un exon mesure en moyenne entre 50 et 600 nucléotides.

d)

L’épissage implique la formation d’un lasso (lariat) et deux réactions de transestérification.

e)

Le site d’épissage est noté « SS » pour Splice Site.

71.

Concernant le spliceosome et son rôle dans l’épissage des pré-ARNm, quelles propositions sont exactes ?

a)

Le spliceosome est une structure multiprotéique contenant des petites ribonucléoprotéines nucléaires (snRNP).

b)

Les snRNP U1 et U2 reconnaissent les séquences cibles de l’ARN.

c)

L’épissage nécessite l’intervention des ribonucléoprotéines.

d)

Les séquences activatrices (ESE, ISE) et inhibitrices (ESS, ISS) participent à la reconnaissance des exons.

e)

Seules les snRNP U1 et U2 interviennent dans l’ensemble du processus d’épissage.

72.

À propos de l’épissage et de la polyadénylation des ARNm, quelles propositions sont exactes ?

a)

Un mauvais choix du site d’épissage peut décaler le cadre de lecture et entraîner l’apparition d’un codon STOP.

b)

Le signal de polyadénylation est constitué de la séquence AAUAAA.

c)

La polyadénylation consiste en l’ajout de 100 à 200 résidus G par une polymérase.

d)

La poly(A) Binding Protein se fixe sur la queue polyA.

e)

Les ARNm matures polyadénylés sont exportés vers le cytoplasme.

73.

Concernant les cellules dendritiques, quelles propositions sont exactes ?

a)

On distingue notamment les cellules dendritiques myéloïdes (mDC) et plasmacytoïdes (pDC).

b)

Les cellules de Langerhans se trouvent dans le derme.

c)

Les pDC produisent une grande quantité d’IFN de type I.

d)

Les mDC peuvent apprêter et présenter les antigènes aux lymphocytes T CD4⁺ et CD8⁺.

e)

L’hétérogénéité des cellules dendritiques est liée à leur origine, leur localisation tissulaire, leur phénotype et leurs fonctions.

74.

Concernant le recrutement des cellules dendritiques, quelles propositions sont exactes ?

a)

Ce recrutement dépend de chimiokines produites au site inflammatoire.

b)

Les cellules dendritiques forment un réseau sentinelle au sein des muqueuses et de la peau.

c)

Le GM-CSF et le MIP-3α sont des facteurs chimiotactiques majeurs pour le recrutement des cellules dendritiques.

d)

Le signal de danger tissulaire (DAMP) correspond à un signal tardif dans la réponse inflammatoire.

e)

Les protéines de choc thermique (HSP) peuvent participer au recrutement des cellules dendritiques.

75.

Concernant le recrutement des cellules dendritiques, quelles propositions sont exactes ?

a)

Ce recrutement dépend de chimiokines produites au site inflammatoire.

b)

Les cellules dendritiques forment un réseau sentinelle au sein des muqueuses et de la peau.

c)

Le GM-CSF et le MIP-3α sont des facteurs chimiotactiques majeurs pour le recrutement des cellules dendritiques.

d)

Le signal de danger tissulaire (DAMP) correspond à un signal tardif dans la réponse inflammatoire.

e)

Les protéines de choc thermique (HSP) peuvent participer au recrutement des cellules dendritiques.

76.

Quel est le récepteur principal impliqué dans la mobilisation des cellules dendritiques vers les compartiments riches en lymphocytes T des ganglions ?

a)

TLR4

b)

CXCR5

c)

CCR7

d)

IL-2R

e)

CD40

77.

Quel signal est indispensable à la prolifération des lymphocytes T spécifiques de l’antigène initial reconnu ?

a)

Signal 1 — Reconnaissance de l’antigène par le TCR

b)

Signal 2 — Costimulation

c)

Signal 3 — Différenciation

d)

Signal 4 — Réponse mémoire

e)

Aucune des réponses précédentes

78.

Quelles propositions caractérisent les cellules dendritiques matures ?

a)

Elles expriment de grandes quantités de molécules de CMH et de costimulation (CD80, CD86, CD40).

b)

Elles ont une capacité de phagocytose très intense.

c)

Elles présentent efficacement les antigènes aux lymphocytes T.

d)

Elles répondent à des signaux d’activation tels que les PAMP et DAMP.

e)

Elles sont principalement impliquées dans la capture d’antigènes plutôt que dans leur présentation.

79.

Elles sont principalement impliquées dans la capture d’antigènes plutôt que dans leur présentation.

a)

Le cortex préfrontal est impliqué dans des fonctions complexes comme la planification et le raisonnement.

b)

Le cortex sensorimoteur est principalement touché dans le trouble bipolaire.

c)

Les altérations sont souvent observées dans le cortex préfrontal et la région temporo-pariétale.

d)

Le diagnostic individuel ne peut pas se baser sur un seul patient.

e)

La comparaison statistique sur des cohortes est nécessaire pour identifier des profils morphométriques pertinents.

80.

Quelles propositions sont exactes concernant les altérations de l’épaisseur corticale dans l’OCD et l’ASD ?

a)

Dans le trouble obsessionnel compulsif (OCD), on observe une diminution de l’épaisseur corticale dans les régions préfrontales et temporales.

b)

L’OCD est associé à des compulsions et à des obsessions.

c)

Dans le trouble du spectre autistique (ASD), on observe une augmentation de l’épaisseur corticale dans les régions préfrontales et temporales.

d)

L’ASD présente un pattern cortical opposé à celui du trouble bipolaire et de la schizophrénie.

e)

Dans l’ASD, on observe une diminution de l’épaisseur corticale dans toutes les régions cérébrales.

81.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

La désorganisation de la pensée se manifeste par une impression que la pensée n’est plus organisée

b)

L’appauvrissement de la vie psychique s’accompagne de difficultés de concentration et d’attention.

c)

L’âge d’apparition de la schizophrénie se situe généralement entre 16 et 25 ans.

d)

Chez les femmes, la schizophrénie apparaît souvent plus tôt que chez les hommes.

e)

La pathologie est liée à une phase précoce du développement cérébral.

82.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

Les traitements antipsychotiques permettent de faire disparaître les hallucinations auditives chez environ 30 % des patients schizophrènes.

b)

L’IRMf (IRM fonctionnelle) permet d’obtenir une image anatomique statique du cerveau.

c)

Le signal BOLD mesure les variations d’oxygénation sanguine liées à l’activité cérébrale.

d)

Plus une région cérébrale est active, plus le signal BOLD mesuré est élevé.

e)

L’objectif des protocoles expérimentaux est d’observer les changements anatomiques du cerveau.

83.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

Chez un sujet sans trouble, les fixations oculaires se concentrent sur les yeux, la bouche et les zones expressives du visage.

b)

Chez un sujet présentant un TSA, les fixations sont souvent moins pertinentes, comme sur l’épaule ou des zones peu informatives.

c)

Les personnes avec TSA présentent une difficulté à comprendre les émotions d’autrui et à attribuer des états mentaux.

d)

Chez un neurotypique, face à la tristesse d’un proche, on observe généralement une absence de réaction émotionnelle.

e)

Chez un sujet avec TSA, il peut y avoir perception du signe émotionnel mais une résonance affective diminuée.

84.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

Les personnes autistes reconnaissent généralement les membres de leur famille.

b)

Le sillon temporal supérieur droit (STS droit) fait partie de la jonction temporo-pariétale (JTP).

c)

Une activation de la JTP est associée à la théorie de l’esprit.

d)

Une étude a montré une corrélation négative entre la longueur d’une branche du STS droit et le temps de fixation oculaire.

e)

Les personnes avec TSA ont tendance à regarder des régions non pertinentes du visage.

85.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

La barrière hémato-encéphalique protège le cerveau en filtrant les molécules circulantes.

b)

La diffusion systémique des médicaments permet une action ciblée sur une région précise du cerveau.

c)

Les antipsychotiques peuvent réduire ou stopper les hallucinations auditives.

d)

Les antipsychotiques peuvent provoquer une sédation ou des symptômes moteurs.

e)

La stimulation cérébrale profonde est une méthode non invasive.

86.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

La stimulation magnétique transcrânienne (TMS) utilise une bobine magnétique pour induire un courant électrique faible dans le cortex.

b)

La stimulation transcrânienne à courant continu (tDCS) utilise un courant de forte intensité (> 10 mA).

c)

L’électroconvulsivothérapie (ECT) vise à déclencher une crise épileptique contrôlée.

d)

La stimulation cérébrale profonde (DBS) implique l’implantation chirurgicale d’une électrode dans une cible cérébrale.

e)

La stimulation cérébrale profonde a été initialement développée pour traiter la maladie de Parkinson.

87.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

L’ECT consiste à faire passer un courant électrique de forte intensité entre les deux lobes temporaux.

b)

Le but est de générer une crise d’épilepsie d’environ 20 secondes pour un effet antidépresseur.

c)

L’ECT est un traitement ciblé sur une région précise du cerveau.

d)

Aujourd’hui, les patients sont curarisés et sédatés pendant la procédure.

e)

L’ECT nécessite une ventilation pour l’hyperoxygénation.

88.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

L’ECT est associée à une augmentation du volume hippocampique.

b)

Une corrélation positive existe entre l’intensité du champ électrique à l’hippocampe et le volume de cette structure.

c)

Le lobe occipital est la principale région touchée dans la dépression résistante.

d)

L’hippocampe est une région fréquemment altérée chez les patients dépressifs.

e)

L’imagerie permet d’identifier l’hippocampe comme une région impliquée dans la dépression.

89.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

L’ECT est associée à une augmentation du volume hippocampique.

b)

Une corrélation positive existe entre l’intensité du champ électrique à l’hippocampe et le volume de cette structure.

c)

Le lobe occipital est la principale région touchée dans la dépression résistante.

d)

L’hippocampe est une région fréquemment altérée chez les patients dépressifs.

e)

L’imagerie permet d’identifier l’hippocampe comme une région impliquée dans la dépression.

90.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

Le cône de croissance est localisé à l’extrémité de l’axone en croissance.

b)

Les lamellipodes sont situés à la périphérie du cône et contiennent des faisceaux d’actine longs.

c)

Les filopodes sont des extensions fines et allongées à l’extrémité du cône.

d)

Le cône de croissance joue un rôle essentiel dans le guidage de l’axone.

e)

Le cytosquelette, notamment l’actine, joue un rôle dynamique dans les changements de morphologie du cône.

91.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

Les molécules agissant positivement ont un rôle attracteur pour le cône de croissance.

b)

Les molécules agissant négativement repoussent le cône de croissance.

c)

Les signaux agissant à distance peuvent induire une chimio-attraction ou une chimio-répulsion avant contact.

d)

Face à des signaux attractifs, on observe une polymérisation de l’actine et une déformation du cône vers ces signaux.

e)

Face à des signaux répulsifs, on observe une polymérisation accrue de l’actine du côté des signaux répulsifs.

92.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

La nétrine agit comme un signal de guidage attractif à distance.

b)

La nétrine est sécrétée par des cellules de la partie ventrale du tube neural, au niveau de la plaque du plancher.

c)

Les axones commissuraux sont attirés dorsalement par un gradient de nétrine.

d)

En absence de nétrine-1, la majorité des axones commissuraux sont perdus.

e)

La plaque du plancher héberge au moins un signal chimio-attracteur supplémentaire en plus de la nétrine.

93.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

L’interaction entre la nétrine et les récepteurs DCC induit une attraction du cône de croissance vers la source de nétrine.

b)

L’interaction entre la nétrine et le complexe DCC-UNC5 induit une répulsion.

c)

Les DRG ne sont pas attirés vers la plaque du plancher car ils n’expriment pas le complexe DCC-UNC5.

d)

Lorsque la nétrine est invalidée, les axones continuent d’être repoussés.

e)

Un même signal peut être attractif ou répulsif selon le contexte cellulaire.

94.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

Les axones des neurones RGC sont attirés par la laminine dans le milieu extracellulaire de la rétine.

b)

Lorsqu’ils atteignent la tête du nerf optique, la laminine exerce un effet répulsif qui pousse les axones à sortir de la rétine.

c)

La nétrine exerce toujours une action répulsive sur les axones rétiniens.

d)

L’association de nétrine-1 et de laminine entraîne une diminution du taux intracellulaire d’AMPc.

e)

Les changements de réponse induits par l’AMPc sont indépendants du type de récepteur exprimé par le cône de croissance.

95.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

Les lymphocytes Th2 sont impliqués dans les réponses contre les parasites extracellulaires et dans les allergies.

b)

Le facteur de transcription principal des Th1 est GATA3.

c)

Les Th17 produisent notamment l’IL-17 et l’IL-22, impliquées dans les réponses inflammatoires

d)

Les Treg produisent l’IL-10 et le TGFβ, contribuant à la tolérance immunitaire.

e)

Les Th1 sont activés par l’IL-12 et produisent de l’IFNγ.

96.

Quelles propositions sont exactes ?

a)

Les LT CD4⁺ sont des organisateurs centraux de la réponse immunitaire adaptative.

b)

Les LT CD4⁺ naïfs ont déjà rencontré leur antigène avant leur entrée dans la circulation.

c)

L’activation spécifique des LT T naïfs dépend des CPA et de l’interaction avec le CMH.

d)

La différenciation des LT T est influencée par des cytokines polarisantes produites par les CPA.

e)

Les Treg contribuent à la tolérance périphérique et à la prévention des maladies auto-immunes

97.

Quel est le rôle principal des molécules d’adhésion (CD62L et LFA-1) et du récepteur de chimiokines CCR7 dans l’activation des lymphocytes T naïfs ?

a)

Permettre aux lymphocytes T de reconnaître spécifiquement l’antigène présenté par les CPA.

b)

Assurer la migration des lymphocytes T naïfs vers la zone lymphocytaire T des organes lymphoïdes secondaires.

c)

Activer directement le lymphocyte T en induisant la signalisation intracellulaire.

d)

Provoquer la différenciation immédiate des lymphocytes T en cellules effectrices.

e)

Aucune des propositions suivantes

98.

Quel est le rôle principal des molécules d’adhésion (CD62L et LFA-1) et du récepteur de chimiokines CCR7 dans l’activation des lymphocytes T naïfs ?

a)

Permettre aux lymphocytes T de reconnaître spécifiquement l’antigène présenté par les CPA.

b)

Assurer la migration des lymphocytes T naïfs vers la zone lymphocytaire T des organes lymphoïdes secondaires.

c)

Activer directement le lymphocyte T en induisant la signalisation intracellulaire.

d)

Provoquer la différenciation immédiate des lymphocytes T en cellules effectrices.

e)

Aucune des propositions suivantes

99.

Lesquelles des propositions suivantes concernant la signalisation en aval du complexe TCR/CD3 sont exactes ?

a)

L’activation débute par la phosphorylation des motifs ITAM par les tyrosines kinases Lck et Fyn.

b)

La tyrosine kinase ZAP-70 joue un rôle important dans la transmission du signal d’activation.

c)

L’augmentation du calcium intracellulaire est une étape tardive de la signalisation T.

d)

Les voies de signalisation activées permettent la translocation nucléaire de NF-κB, AP-1 et NFAT.

e)

L’activation conduit à la production d’IL-2, facteur de croissance des lymphocytes T.

100.

Concernant les lymphocytes T régulateurs naturels et périphériques, quelles affirmations sont exactes ?

a)

Les Treg naturels se développent dans le thymus et expriment le facteur de transcription FoxP3.

b)

Les Treg périphériques sont induits à partir de lymphocytes T CD4⁺ naïfs sous l’effet de TGF-β et IL-10.

c)

Les Treg naturels expriment le récepteur de l’IL-2 (CD25) de manière constitutive.

d)

Les Treg sont impliqués dans la prévention des réactions auto-immunes périphériques.

e)

Les Treg guérissent les maladies auto-immunes en supprimant complètement la réponse immune.

101.

Lesquelles des propositions suivantes sont exactes concernant les établissements de santé (EDS) et les missions de service public (MSP) ?

a)

Les EDS peuvent être publics ou privés et assurent le diagnostic, la surveillance et le traitement.

b)

Les MSP sont des missions que tous les établissements de santé doivent obligatoirement assurer.

c)

Les EDS ont également des actions de prévention et d’éducation à la santé.

d)

La loi HPST 2009 a permis aux établissements privés de choisir s’ils assurent ou non les MSP.

e)

La non-discrimination et l’absence de dépassements de tarifs font partie des obligations dans le cadre des MSP.

102.

Concernant les types de soins hospitaliers et l’organisation de l’offre hospitalière en France, quelles affirmations sont exactes ?

a)

Les soins de court séjour durent en moyenne 5 à 6 jours et concernent principalement la phase aiguë des affections.

b)

Les soins de suite et de réadaptation ont une durée moyenne d’environ 31 à 32 jours.

c)

Les soins de longue durée concernent les patients autonomes qui nécessitent des soins ponctuels.

d)

L’ALD (affection de longue durée) permet une prise en charge financière à 100 % pour certaines pathologies.

e)

L’offre hospitalière française est principalement publique et à but non lucratif.

103.

Concernant la place de l’hôpital et le financement des dépenses hospitalières, quelles affirmations sont exactes ?

a)

Le secteur public hospitalier représente environ 64 % des dépenses hospitalières.

b)

Le secteur privé à but lucratif représente une part inférieur à celle des ESPIC.

c)

L’ONDAM a été instauré dans les années 1980 pour planifier et réduire les coûts des dépenses de santé.

d)

En France, la part des dépenses hospitalières dans la dépense totale de soins a fortement augmenté ces 20 dernières années.

e)

L’Assurance maladie prend en charge 94 % des dépenses hospitalières.

104.

Concernant la place de l’hôpital et le financement des dépenses hospitalières, quelles affirmations sont exactes ?

a)

Le secteur public hospitalier représente environ 64 % des dépenses hospitalières.

b)

Le secteur privé à but lucratif représente une part supérieure à celle des ESPIC.

c)

L’ONDAM a été instauré dans les années 1980 pour planifier et réduire les coûts des dépenses de santé.

d)

En France, la part des dépenses hospitalières dans la dépense totale de soins a fortement augmenté ces 20 dernières années.

e)

L’Assurance maladie prend en charge 94 % des dépenses hospitalières.

105.

Concernant le concept de biopolitique développé par Michel Foucault, quelles affirmations sont exactes ?

a)

La biopolitique apparaît dans les années 1970 dans les cours et livres de Foucault.

b)

Elle met en évidence un lien entre politiques et vie, en insistant sur le contrôle de la vie des individus et des populations.

c)

Le bio-pouvoir remplace le pouvoir de « faire mourir » par le pouvoir de « laisser vivre ».

d)

La biopolitique est une forme de rationalité politique qui vise la gestion de la vie collective.

e)

Foucault a développé de manière très approfondie et systématique le concept de biopolitique.

106.

Concernant l’ère du bio-pouvoir selon Michel Foucault, quelles affirmations sont exactes ?

a)

La biopolitique est historiquement liée au développement du libéralisme économique et politique.

b)

Le bio-pouvoir participe à l’insertion contrôlée des corps dans l’appareil de production.

c)

Le contrôle des corps implique aussi le contrôle de la santé.

d)

La pensée foucaldienne du bio-pouvoir est uniquement centrée sur la sphère économique.

e)

La biopolitique a eu une postérité importante car elle croise plusieurs disciplines.

107.

Concernant l’ère du bio-pouvoir selon Michel Foucault, quelles affirmations sont exactes ?

a)

La biopolitique est historiquement liée au développement du libéralisme économique et politique.

b)

Le bio-pouvoir participe à l’insertion contrôlée des corps dans l’appareil de production.

c)

Le contrôle des corps implique aussi le contrôle de la santé.

d)

La pensée foucaldienne du bio-pouvoir est uniquement centrée sur la sphère économique.

e)

La biopolitique a eu une postérité importante car elle croise plusieurs disciplines.

108.

Concernant l’ère du bio-pouvoir selon Michel Foucault, quelles affirmations sont exactes ?

a)

La biopolitique est historiquement liée au développement du libéralisme économique et politique.

b)

Le bio-pouvoir participe à l’insertion contrôlée des corps dans l’appareil de production.

c)

Le contrôle des corps implique aussi le contrôle de la santé.

d)

La pensée foucaldienne du bio-pouvoir est uniquement centrée sur la sphère économique.

e)

La biopolitique a eu une postérité importante car elle croise plusieurs disciplines.

109.

Concernant les réflexions autour de la biopolitique pendant la pandémie, quelles affirmations sont exactes ?

a)

Jean-Luc Nancy critique l’usage et la pertinence même du terme « biopolitique » dans le contexte pandémique.

b)

Nancy met en avant le rôle des techniques de domination sur le vivant créé et utilisé par l’humain.

c)

Frédéric Worms distingue une interprétation radicale et une reformulation plus constructive de la biopolitique.

d)

Certaines approches mettent en avant la solidarité et l’interdépendance comme réponse aux effets négatifs du biopouvoir.

e)

Foucault n’a jamais proposé d’alternatives à la biopolitique.

110.

Concernant les mécanismes moléculaires de l’apoptose, quelles affirmations sont exactes ?

a)

L’apoptose peut être déclenchée par une voie extrinsèque ou intrinsèque.

b)

La voie extrinsèque fait intervenir des récepteurs à domaine de mort.

c)

La caspase 8 est une caspase effectrice activée en dernier.

d)

La voie extrinsèque est initiée par la fixation d’un ligand sur son récepteur.

e)

Le complexe DISC est responsable de l’induction de la voie extrinsèque de l’apoptose.

111.

Concernant la voie intrinsèque de l’apoptose, quelles affirmations sont exactes ?

a)

La famille Bcl-2 comprend des éléments pro-apoptotiques et anti-apoptotiques.

b)

Les protéines BAX et BAK favorisent la libération du cytochrome C par insertion dans la membrane mitochondriale.

c)

La caspase 9 est une caspase effectrice.

d)

L’activation de la caspase 9 permet ensuite l’activation de la caspase 3.

e)

Le cytochrome C s’associe à Apaf 1 pour former l’apoptosome.

112.

Quelles affirmations suivantes sont exactes ?

a)

Les caspases sont des protéases à cystéine qui clivent après un motif spécifique.

b)

Les caspases Executrices ont un long prodomaine et activent les caspases initiatrices.

c)

Les caspases initiatrices peuvent cliver directement les substrats de l’apoptose.

d)

La caspase 3 est une caspase exécutrices.

e)

L’activation des caspases entraîne notamment la fragmentation de l’ADN via l’activation de CAD.

113.

Quelles affirmations suivantes sont exactes ?

a)

Les protéines Bax et Bak sont des membres pro-apoptotiques de la famille Bcl-2.

b)

L’oligomérisation de Bax et Bak augmente la perméabilité mitochondriale et permet le relargage du cytochrome C.

c)

Les protéines Bcl-2, Bcl-XL et MCL1 sont pro-apoptotiques.

d)

Les protéines anti-apoptotiques empêchent l’oligomérisation de Bax et Bak.

e)

Les protéines BH3 only favorisent la libération des protéines pro-apoptotiques.

114.

Quelles affirmations suivantes sont exactes ?

a)

L’ABT-737 est un inhibiteur de MCL-1.

b)

Bcl-2 interagit avec Bax dans les cellules EBV (-).

c)

Le virus Epstein-Barr virus induit l’expression de protéines de la famille Bcl-2.

d)

L’ABT-737 induit une apoptose dans plusieurs lignées cellulaires cancéreuses.

e)

Venetoclax est utilisé en traitement de la leucémie lymphocytaire chronique et de la leucémie aiguë myéloïde.