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L'examen final du systémicien

Total questions: 56

Worksheet time: 32mins

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1.

("Le creuset familial" Whitaker et Napier)
En thérapie systémique, une "bataille pour le pouvoir" apparait le plus souvent lorsque :

a)

Le patient refuse le cadre

b)

Le thérapeute cherche à reprendre le contrôle

c)

Le cadre n'est pas suffisamment co-construit

d)

Le système familial est pathologique

2.

("Le creuset familial" Whitaker et Napier)

Dans l'approche expérientielle, "faire exister l'individu" signifie :

a)

Sortir le patient de sa famille

b)

L'aider à se libérer de toute influence

c)

Le reconnecter à son expérience propre dans le système

d)

Le rende autonome rapidement

3.

("Le creuset familial" Whitaker et Napier)

La "folie du thérapeute" désigne :

a)

Une perte de contrôle émotionnel

b)

Un passage à l'acte thérapeutique

c)

Une utilisation créative et consciente de soi

d)

Une erreur théorique assumée

4.

("Le creuset familial" Whitaker et Napier)
Le joining consiste principalement à :

a)

Etre sympathique avec le système

b)

S'adapter aux règles implicites du système

c)

Entrer dans le système sans s'y dissoudre

d)

Créer une alliance avec le patient désigné

5.

("Une logique de la communication" Waztlawick)

Quel concept clé permet de comprendre le phénomène ou où un mari et une femme se rejettent mutuellement la responsabilité d’une situation relationnelle ("Un mari se tait car sa femme crie, et la femme crie car son mari se tait. ») ?

a)

La symétrie rigide

b)

Le double lien

c)

Une ponctuation divergente de la séquences des faits

d)

Un paradoxe pragmatique

6.

("Une logique de la communication" Waztlawick)

Lequel de ces éléments n'est PAS un axiome de Watzlawick ?

a)

L'impossibilité de ne pas communiquer

b)

La ponctuation des séquences de faits

c)

La distinction entre digital et analogique

d)

Les relations peuvent être symétriques ou complémentaires

e)

La circularité de la communication

7.

("Une logique de la communication" Waztlawick)

Lequel de ces comportements est une réponse typique d'un sujet pris dans une double contrainte chronique ?

a)

Une communication claire et affirmée

b)

L'élaboration d'une analyse logique des paradoxes

c)

Une rupture de contact immédiate

d)

Une communication floue, métaphorique voire délirante

8.

("Paradoxe et contre-paradoxe" Selvini)
Dans l’École de Milan :

a)

La connotation positive vise à minimiser la gravité du trouble

b)

Elle sert à valoriser le patient désigné

c)

Elle s’associe à la prescription paradoxale comme réponse par un contre-paradoxe

d)

Elle s’adresse à des familles où le jeu paradoxal est particulièrement figé

e)

La neutralité protège le thérapeute du débordement émotionnel

9.

("Paradoxe et contre-paradoxe" Selvini)
Dans l’approche de Selvini, le rituel est efficace surtout parce qu’il :

a)

Explique la dynamique familiale

b)

Est compris par la famille

c)

Agit au niveau relationnel et symbolique

d)

Modifie directement les émotions

e)

Est strictement protocolisé

10.

("Paradoxe et contre-paradoxe" Selvini)

La circularité implique que les comportements familiaux sont compris comme :

a)

Causés par un facteur principal

b)

Indépendants les uns des autres

c)

Mutuellement influencés dans des boucles interactionnelles

d)

Déterminés par le passé individuel

11.

("Paradoxe et contre-paradoxe" Selvini)
Une famille demande :

« Faites disparaître le symptôme, mais ne changez rien à notre fonctionnement. »

Quelle réponse est la plus cohérente avec l’École de Milan ?

a)

Restructurer les frontières

b)

Explorer l’histoire transgénérationnelle

c)

Prescrire un contre-paradoxe ritualisé

d)

Travailler la différenciation individuelle

12.

("Les jeux psychotiques dans la famille" Selvini)

Concernant la prescription invariable quelles sont les propositions vraies?

a)

Redéfinir les frontières des familles

b)

Faire autrement, sans expliquer pourquoi

c)

Eviter de culpabiliser les parents comme étant responsables du symptôme

d)

Comprendre et expliciter les jeux relationnels familiaux

13.

("Les jeux psychotiques dans la famille" Selvini)
L’imbroglio, dans le sens de Selvini, c’est surtout :

a)

Un conflit familial ouvert et bruyant

b)

Une alliance familiale dysfonctionnelle clairement identifiable

c)

Un enchevêtrement relationnel où chacun est pris au piège

d)

Une confusion relationnelle due à un déficit de communication

14.

("Familles en thérapie" Minuchin)

La carte relationnelle sert avant tout à :

a)

Comprendre l'histoire familiale

b)

Identifier les émotions dominantes

c)

Orienter la stratégie thérapeutique

d)

Classer les familles

15.

("Familles en thérapie" Minuchin)
Dans une famille où le stress d'un membre entraine immédiatement la mobilisation de tous, on parle de :

a)

Désengagement

b)

Frontières claires

c)

Enchevêtrement

d)

Leadership parental fort

16.

("Familles en thérapie" Minuchin)

L'intérêt principal de l'enactment est de :

a)

Faire émerger des émotions

b)

Comprendre le passé familial

c)

Observer et modifier les interactions en direct

d)

Apaiser le système

17.

("Familles en thérapie" Minuchin)
Le thérapeute demande à la famille de rejouer une scène de conflit habituel en séance.

Il utilise principalement :

a)

Une interprétation

b)

Une mise en acte ("enactment")

c)

Une tâche thérapeutique

d)

Une affiliation

18.

("Familles en thérapie" Minuchin)
La "restructuration" vise principalement à :

a)

Modifier les représentations

b)

Réorganiser frontières, hiérarchies et alliances

c)

Diminuer l'anxiété individuelle

d)

Favoriser l'insight

19.

("Familles en thérapie" Minuchin)
Attribuer une tâche thérapeutique vise principalement à :

a)

Tester la motivation

b)

Poursuivre la restructuration hors séance

c)

Apaiser les conflits

d)

Responsabiliser l'individu

20.

("Le couple : Evolution et crise dans une perspective trigénérationnelle" Andolfi)
Dans la perspective tri-générationnelle, l’enfant symptomatique est souvent considérée par le thérapeute comme :

a)

Un obstacle au fonctionnement familial sain

b)

Un médiateur entre les parents et le grands-parents

c)

Le membre le plus faible de la lignée

d)

Une porte d’entrée pour entrer dans le système et comprendre le fonctionnement de la famille

21.

("La Forteresse Familiale" d'Andolfi)

Quel est l’objectif principal de la négation stratégique selon Andolfi ?

a)

Mettre fin à la thérapie puisque la famille résiste

b)

Rendre l’initiative du changement à la famille

c)

Punir la famille pour son manque de progrès

22.

("Les objets flottants" Philippe Caillé et Yveline Rey)

La fonction des objets flottants est de :

a)

Transmettre un message thérapeutique métaphorique

b)

Mettre à distance le contenu émotionnel

c)

Créer un tiers-espace de co-construction (espace transitionnel)

d)

Contourner une impasse thérapeutique en remplaçant la confrontation par la créativité

23.

("Les objets flottants" Philippe Caillé et Yveline Rey)

Concernant les objets flottants, quelles sont les réponses correctes :

a)

Le conte systémique vise à transmettre une morale éducative

b)

La chaise du problème externalisé est un objet flottant

c)

Il faut mettre des brassards aux métaphores pour qu’elles flottent

d)

Les objets flottants incluent le conte, le jeu de l’oie, la chaise +1, le blason, sans limite autre que la créativité thérapeutique

e)

Le blason permet d’aborder à la fois l’appartenance et la différenciation

24.

("Les compétences des familles" de Guy Ausloos)

Selon Guy Ausloos, quel est le rôle principal du thérapeute dans le postulat de la compétence des familles ?

a)

Activer les processus permettant à la famille de mobiliser ses propres ressources

b)

Identifier les dysfonctionnements et formuler des hypothèses explicatives

c)

Apporter des solutions adaptées

d)

Transmettre à la famille des informations objectives sur son fonctionnement

25.

("Les compétences des familles" de Guy Ausloos)

Dans la perspective de Guy Ausloos, que désigne la méchante connotation positive ?

a)

Une technique visant à minimiser la gravité des symptômes présentés par la famille

b)

Une connotation authentique du comportement ou du symptôme qui a le plus gêné le thérapeute

c)

Une connotation positive stratégique utilisée pour provoquer une réaction de la famille

d)

Une reformulation bienveillante des ressources déjà identifiées par la famille

26.

("Les compétences des familles" de Guy Ausloos)
Selon Guy Ausloos, quelle affirmation distingue correctement les familles à transactions chaotiques et des familles à transactions rigides ?

a)

Les familles chaotiques sont figées dans le passé, tandis que les familles rigides vivent uniquement dans l’immédiat

b)

Les familles chaotiques manquent de mémoire, tandis que les familles rigides disposent d’une mémoire trop envahissante

c)

Les familles chaotiques vivent dans un temps événementiel sans continuité, tandis que les familles rigides sont enfermées dans un temps arrêté sans futur

d)

Les familles chaotiques résistent au changement, tandis que les familles rigides recherchent des changements rapides

27.

("Leaving Home" Jay Haley)
Le modèle PUSH permet de comprendre :

a)

La psychopathologie individuelle

b)

Les résistances au changement familial

c)

Les troubles anxieux

d)

Les émotions parentales

28.

("Leaving Home" Jay Haley)
Quel lien Haley partage-t-il avec Minuchin ?

a)

L'analyse des rêves

b)

Le travail sur la structure et les frontières

c)

La neutralité thérapeutique

d)

L'approche psychanalytique

29.

("Leaving Home" Jay Haley)
Julien, 21ans, vit toujours chez ses parents. Il se dit incapable de travailler ou d'étudier à cause de crises d'angoisse. La mère organise son quotidien et l'accompagne à tous ses rendez-vous. Le père se plaint de la situation mais laisse faire pour "éviter les crises". A chaque tentative d'autonomie de Julien, les symptômes s'aggravent et la mère redouble de protection.

Quelle intervention est la plus cohérente avec l'approche de Jay Haley ?

a)

Explorer l'origine traumatique de l'angoisse de Julien

b)

Demander à Julien d'exprimer ses émotions face à ses parents

c)

Prescrire aux parents une décision claire limitant leur aide quotidienne à Julien, annoncée ensemble

d)

Expliquer à la famille le lien entre l'angoisse et la séparation

30.

("Si tu m'aimes, ne m'aime pas" Mony Elkaïm)

Selon Elkaïm, qu'est-ce que le "Programme Secret" ?

a)

Un agenda caché pour manipuler le thérapeute

b)

Une série de symptômes physiques inexpliqués

c)

Un ensemble de règles de survie émotionnelle liée à une peur profonde (ex: abandon)

d)

Un contrat signé entre les membres de la famille avant la séance

31.

("Si tu m'aimes, ne m'aime pas" Mony Elkaïm)

Quel est l’effet de la double contrainte réciproque sur l’homéostasie d’un couple ?

a)

Elle détruit le couple

b)

Elle maintient un équilibre ou personne ne risque de souffrir d’une peur archaïque

c)

Elle simplifie la communication

d)

Elle favorise l’autonomie de chacun

32.

("Si tu m'aimes, ne m'aimes pas" Mony Elkaïm)
Comment le thérapeute peut-il dénouer les situations de double contrainte réciproque ?

a)

En recentrant la thérapie sur le programme officiel

b)

En ignorant le programme secret

c)

En rendant le programme secret explicite

d)

En changeant de patient désigné

33.


La capacité à rester en lien sans réactivité émotionnelle est une définition de la différenciation selon :

a)

Bowen

b)

Nagy

c)

Selvini

d)

Andolfi

e)

Neuburger

34.

 ("La différenciation de soi par rapport à la famille d'origine." Bowen)
Selon Bowen (cocher les affirmations justes) :

a)

La distance géographique avec la famille d’origine peut être une défense contre un faible niveau de différenciation

b)

Le cut-off émotionnel est un signe de maturité psycho-affective

c)

Le niveau de différenciation du thérapeute est un outil thérapeutique en soi

d)

Un bon niveau de différenciation permet de distinguer pensée et émotion

e)

Le cut-off émotionnel permet de faire baisser l’anxiété et constitue une stratégie adaptative

35.

("Le travail clinique avec les couples" Bowen)
Selon Bowen, quel est l’objectif principal du travail clinique avec les couples ?

a)

Diminuer les conflits en favorisant l’expression émotionnelle entre les partenaires

b)

Augmenter la différenciation de chacun en améliorant le contrôle conscient de la réactivité émotionnelle

c)

Renforcer l’alliance conjugale par une meilleure communication affective

d)

Rééquilibrer la relation en aidant chaque partenaire à comprendre le point de vue de l’autre

36.

("Approche à plusieurs niveaux" Scheinkmann)

Quel est l'objectif principal de l'approche à plusieurs niveaux de Scheinkmann en thérapie de couple ?

a)

Identifier le partenaire responsable

b)

Se concentrer uniquement sur les interactions observables

c)

Complexifier la lecture des difficultés conjugales

d)

Décider si le couple doit se séparer

37.

("Approche à plusieurs niveaux" Scheinkmann)
Quels sont les 4 niveaux de la feuille de route de Scheinkman ?

a)

Emotionnel, cognitif, comportemental, familial

b)

Interactionnel, socioculturel/organisationnel, intra-psychique, intergénérationnel

c)

Individuel, conjugal, parental, social

d)

Liberté, égalité, fraternité, sexualité

38.

("Approche à plusieurs niveaux" Scheinkmann)
La "danse du couple" (agression/contre-attaque, suiveur/suivi, désengagement mutuel) relève de quel niveau ?

a)

Intrapsychique

b)

Intergénérationnel

c)

Interactionnel

d)

Socioculturel

39.

("Approche à plusieurs niveaux" Scheinkmann)
Dans la métaphore "voile/ancre" que représente le partenaire qui fait "la voile" ?

a)

Celui qui stabilise la relation

b)

Celui qui évite le conflit

c)

Celui qui évoque la séparation pour faire bouger le lien

d)

Le thérapeute

e)

Celui qui glisse sous le vent et qui fait comme s'il quittait la terre

40.

("Approche à plusieurs niveaux" Scheinkmann)
Selon Scheinkmann, lorsque la séparation est évoquée en thérapie, elle est surtout :

a)

Une décision déjà prise

b)

Un objectif thérapeutique

c)

Un symptôme du jeu relationnel

d)

Une menace réaliste et immédiate

41.

("Ces loyautés qui nous libèrent" Ducommun-Nagy)

Selon la thérapie contextuelle (cocher les réponses vraies) :

a)

Nagy insiste sur l’importance d’une exploration fine du contexte, à savoir le bain environnemental (lieu de vie, habitudes, livret de comptes)

b)

Un symptôme peut être compris comme une répétition inconsciente d’un conflit entre deux instances inégales

c)

Le symptôme signe plutôt une tentative de rééquilibrer des dettes relationnelles

d)

La parentification est un phénomène nécessairement pathogène car la hiérarchie familiale impose qu’un enfant n’ait pas à protéger son parent

e)

La légitimité destructrice consiste en un sentiment justifié d’injustice autorisant à tort des actes destructeurs, participant à la transmission transgénérationnelle de la violence

42.

("Ces loyautés qui nous libèrent" Ducommun-Nagy)
Les loyautés invisibles se caractérisent par :

a)

Leur expression explicite dans les règles familiales

b)

Leur caractère anthropologique fondamental dans la survie des groupes

c)

Leur inscription dans l’inconscient individuel

d)

Leur caractère implicite et éthiquement contraignant

e)

Leur fonction stratégique dans les interactions

43.

("Ces loyautés qui nous libèrent" Ducommun-Nagy)

La partialité multidirectionnelle implique que le thérapeute (plusieurs réponses vraies) :

a)

Refuse de prendre parti et évite au mieux les conflits en séance

b)

Cherche prioritairement le plus vulnérable afin de lutter contre la parentification

c)

Prend tour à tour le parti de chacun, en reconnaissant la légitimité du sentiment d’injustice de chaque membre

d)

Maintient une neutralité systémique stricte

e)

Respecte l’éthique relationnelle et le besoin de justice de chacun

44.

("Les stratégies de l'indifférence" Mugnier)
Selon Jean-Paul Mugnier, comment peut-on comprendre l’indifférence dans une perspective clinique ?

a)

Comme un retrait émotionnel passif traduisant un désengagement relationnel

b)

Comme une stratégie relationnelle active visant à masquer la souffrance et à reprendre du pouvoir

c)

Comme une posture relationnelle visant à se protéger d’une souffrance impossible à partager

d)

Comme une forme d’acceptation résignée face à l’indifférence des autres

45.

("Les stratégies de l'indifférence" Mugnier)
Selon Jean-Paul Mugnier, quelle posture du thérapeute permet d’éviter que l’aide soit vécue comme une menace de dépossession par la famille ?

a)

Une posture neutre et distante afin de ne pas influencer le système

b)

Une posture empathique centrée sur la réduction immédiate de la souffrance

c)

Une posture active visant à mobiliser rapidement la responsabilité des membres

d)

Une posture engagée mais sans attente d’un changement en particulier de la part de la famille

46.

("Les stratégies de l'indifférence" Mugnier)
Selon Jean-Paul Mugnier, quelle posture du thérapeute permet d’éviter que l’aide soit vécue comme une menace de dépossession par la famille ?

a)

Une posture neutre et distante afin de ne pas influencer le système

b)

Une posture empathique centrée sur la réduction immédiate de la souffrance

c)

Une posture active visant à mobiliser rapidement la responsabilité des membres

d)

Une posture engagée mais sans attente d’un changement en particulier de la part de la famille

47.

("Les stratégies de l'indifférence" Mugnier)
Selon Jean-Paul Mugnier, quel est l'enjeu principal du travail thérapeutique face au traumatisme ?

a)

Mettre à distance de l'événement traumatique afin de protéger la personne et les équilibres familiaux

b)

Identifier la responsabilité parentale à l'origine de la souffrance

c)

Aider à réinscrire le processus relationnel traumatique dans le récit de vie des membres de la famille

d)

Aider les parents à reconnaître un responsable unique

48.

("Externaliser le problème" Michael White et David Epston)
Concernant l’externalisation :

a)

Elle permet une dépathologisation

b)

Elle repose sur l’idée que le problème sature le discours et que les récits construisent la réalité

c)

Elle appartient au courant structural inspiré de Lévi-Strauss

d)

Les notions de panoptique et de biopouvoir (Foucault) éclairent la pathologisation internalisée

e)

Elle transforme la responsabilité individuelle en responsabilité collective face au problème

49.

("Externaliser le problème" Michael White et David Epston)
Reformulation externalisante

Un adolescent dit : « Je suis violent. »

Quelle reformulation est la plus cohérente avec l’externalisation ?

a)

« D’où vient ta violence ? »

b)

« Quand la Violence prend-elle le contrôle ? »

c)

« Qu’est-ce qui t’a rendu violent ? »

d)

« Pourquoi es-tu agressif ? »

e)

« Qui est le plus violent dans ta famille ? »

50.

("Externaliser le problème" Michael White et David Epston)
Effets thérapeutiques de l’externalisation

Quels effets vise l’externalisation ?

a)

Diminuer la honte et la culpabilité

b)

Réduire le conflit parental

c)

Transformer la coalition contre un enfant en alliance contre le problème

d)

Clarifier la hiérarchie familiale

51.

("Externaliser le problème" Michael White et David Epston)
Carte de l’influence bidirectionnelle

La carte de l’influence bidirectionnelle

a)

Explore le rapport de chacun au problème

b)

Analyse l’influence du problème sur les personnes

c)

Crée un conte métaphorique du problème

d)

Analyse l’inné et l’acquis du problème

52.

("Externaliser le problème" Michael White et David Epston)
Moments d’exception

Pourquoi les moments d’exception sont-ils centraux en thérapie narrative ?

a)

Ils confirment le diagnostic

b)

Ils montrent les limites du thérapeute

c)

Ils ouvrent la construction d’un récit alternatif

d)

Ils réduisent la résistance au changement

e)

Ils mettent en lumière les ressources

53.

(Question transversale)
Quel point commun existe entre : l’externalisation (White), la connotation positive (Selvini), les objets flottants (Caillé & Rey) ?

a)

Une intervention paradoxale

b)

Une mise à distance du problème et une restauration de l’agentivité

c)

Une interprétation symbolique du problème

d)

L’appartenance à la première cybernétique

54.

(Question transversale)
Quel est le point commun entre : la légitimité destructrice (Nagy), le cut-off émotionnel (Bowen), le paradoxe familial (Selvini), les récits figés (Caillé & Rey) ?

a)

Un déficit de communication

b)

Une mauvaise hiérarchie entre sous-systèmes

c)

Une tentative de régulation du système devenue coûteuse

d)

Un traumatisme individuel non élaboré

e)

Rien à voir

55.

(Question bonus)
Quelle "bêtise" avaient fait les jumeaux interprétés par Vincent et Timothée pendant un jeu de rôle ?

a)

Ils se sont fait passer l’un pour l’autre pour le concours de police

b)

Ils se sont échangés leurs copies aux examens

c)

Ils ont eu une relation sexuelle avec la même fille, elle est enceinte et ils ne savent pas lequel des deux est le père.

d)

Ils sont génétiquement clonés par Raël.

56.

(Question bonus)
Quelles affirmations sont vraies :

a)

Vincent regrette de ne pas avoir eu de triplets.

b)

Le mariage de Marie avec Jean-Clair est prévu pour cet été.

c)

Si vous voulez bien manger, suivez les bambous.

d)

Minuchin a dû se sentir seul dans son pays de psychanalyste.