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WorksheetsNeurosciences. Stress & Cognition (27.05.25)
Total questions: 87
Worksheet time: 44mins
Name
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1.
Stress et Cognition : Quels sont les grands axes du cours annoncés dans le plan ?
a)
Définition et lien avec performance
b)
Système nerveux
c)
Bases neurobiologiques
d)
Effets du stress sur les fonctions cognitives
e)
Méditation
2.
Stress et Cognition : Quels domaines cognitifs sont spécifiquement analysés pour les effets du stress ?
a)
Émotion
b)
Mémoire (hippocampe – amygdale)
c)
Prise de décision
d)
Développement
e)
Méditation
3.
Stress et Cognition : Comment est défini le stress dans la diapositive 2 ?
a)
Réponse naturelle à menace
b)
Stimulus pathologique uniquement
c)
Mécanisme d’adaptation
d)
Stress positif motive
e)
Stress négatif persistant
4.
Stress et Cognition : Quelles sont les caractéristiques du stress positif (eustress) et négatif (distress) ?
a)
Eustress active vigilance et motive
b)
Improvement des performances à court terme
c)
Distress peut induire anxiété et épuisement
d)
Distress est bénéfique à long terme
e)
Eustress est une pathologie
5.
Stress et Cognition : Quelle est la fonction principale du stress selon la diapositive 3 ?
a)
Alerter face à un changement
b)
Signal d’alarme biologique
c)
Induire une réponse adaptative
d)
Résoudre automatiquement le problème
e)
Provoquer un stress chronique
6.
Stress et Cognition : Que se passe-t-il si le coping est inefficace ?
a)
Le stress est résolu
b)
Le stress devient chronique
c)
Le stress peut entraîner désorganisation cognitive
d)
Le stress diminue spontanément
e)
Le stress provoque fatigue uniquement
7.
Stress et Cognition : Que montre la courbe de Yerkes-Dodson sur la relation stress-performance ?
a)
Il existe un niveau optimal de stress
b)
Un peu de pression stimule trop de pression désorganise
c)
La performance diminue toujours avec le stress
d)
Stress faible = performance basse
e)
Stress élevé = fatigue et effondrement
8.
Stress et Cognition : Quels sont les trois états de stress présentés dans l’arbre décisionnel ?
a)
Hypostress (trop faible)
b)
Hyperstress (trop intense)
c)
Eustress (équilibre)
d)
Stress chronique
e)
Stress aigu
9.
Stress et Cognition : Quels effets sont associés à l’hypostress et à l’hyperstress ?
a)
Ennui et démotivation
b)
Épuisement et anxiété
c)
Augmentation de la motivation
d)
Performance optimale
e)
Détresse émotionnelle
10.
Stress et Cognition : Quel facteur central permet que le stress devienne adaptatif ?
a)
Perception de contrôle
b)
Présence d’une menace réelle
c)
Stratégies efficaces de gestion
d)
Stress aigu uniquement
e)
Absence de stress chronique
11.
Système Nerveux : Quels sont les deux grands sous-systèmes du système nerveux humain ?
a)
Système Nerveux Central (SNC)
b)
Système Nerveux Périphérique (SNP)
c)
Système Nerveux Somatique
d)
Système Nerveux Autonome
e)
Système Nerveux Sympathique
12.
Système Nerveux : Quelles sont les fonctions principales du SNC ?
a)
Intégrer les messages sensoriels
b)
Planifier les réponses motrices
c)
Coordonner fonctions mentales et physiologiques
d)
Contrôler les fonctions involontaires
e)
Relier le SNC au reste du corps
13.
Système Nerveux : Quelles sont les divisions du SNP ?
a)
Système Nerveux Somatique
b)
Système Nerveux Autonome
c)
Système Nerveux Central
d)
Système Nerveux Sympathique
e)
Système Nerveux Parasympathique
14.
Système Nerveux Somatique : Quelle fonction principale lui est associée ?
a)
Contrôle des mouvements volontaires
b)
Contrôle des fonctions automatiques
c)
Contrôle de la digestion
d)
Contrôle du rythme cardiaque
e)
Contrôle du langage
15.
Système Nerveux Autonome : Quelles fonctions principales contrôle-t-il ?
a)
Fonctions involontaires
b)
Rythme cardiaque
c)
Digestion
d)
Mouvements volontaires
e)
Parole
16.
Système Parasympathique : Quelles sont ses caractéristiques ?
a)
Associé au repos
b)
Stimule la digestion
c)
Ralentit le rythme cardiaque
d)
Active la réponse fight or flight
e)
Dilate les pupilles
17.
Système Sympathique : Quelles sont ses caractéristiques ?
a)
Active la réponse fight or flight
b)
Dilate les pupilles
c)
Inhibe la salivation
d)
Stimule la digestion
e)
Accélère le rythme cardiaque
18.
Émotion et Stress : Quelles sont les trois composantes de l’émotion ?
a)
Réaction physiologique
b)
Réponse comportementale
c)
Ressenti subjectif
d)
Perception consciente
e)
Réflexe spinal
19.
Stress chronique : Quels sont ses effets négatifs liés à la sécrétion prolongée de cortisol ?
a)
Altération du métabolisme
b)
Amélioration de la mémoire
c)
Dégradation du système immunitaire
d)
Augmentation de l’anxiété
e)
Diminution de la concentration
20.
Stress académique : Quelles conséquences sont rapportées ?
a)
Anxiété généralisée
b)
Amélioration de la planification
c)
Déficits en fonctions exécutives
d)
84,3 % des étudiants dépassés
e)
51,3 % rapportent une anxiété envahissante
21.
Les 3 phases du stress selon Hans Selye : Quelles sont les caractéristiques de la phase d’alarme ?
a)
Organisme mis en état d’alerte
b)
Mobilisation des ressources
c)
Dessin illustrant une pile de dossiers tombant
d)
Organisme en effondrement
e)
Activation de la vigilance
22.
Les 3 phases du stress selon Hans Selye : Que se passe-t-il pendant la phase de résistance ?
a)
Mobilisation soutenue des ressources
b)
Réaction de combat, fuite ou impuissance
c)
Organisme en effondrement
d)
Soutien à court terme de l’organisme
e)
Illustration d’une personne tenant une pile à bout de bras
23.
Les 3 phases du stress selon Hans Selye : Que caractérise la phase d’épuisement ?
a)
Stress trop prolongé ou intense
b)
Effondrement de l’organisme
c)
Incapacité à récupérer
d)
Dessin d’un personnage enseveli sous une pile
e)
Organisme en alerte fonctionnelle
24.
Phase d’alarme : Quelles sont les principales réactions physiologiques ?
a)
Libération d’adrénaline et noradrénaline
b)
Hyperactivation cérébrale
c)
Augmentation du rythme cardiaque et respiratoire
d)
Dilatation des pupilles
e)
Arrêt de la concentration
25.
Phase de résistance : Quelles sont les conséquences physiologiques liées à la sécrétion prolongée de cortisol ?
a)
Douleurs musculaires
b)
Spasmes
c)
Maux de tête
d)
Hyperactivation du sommeil
e)
Brûlures d’estomac
26.
Phase d’épuisement : Quels sont les effets biologiques et manifestations cliniques ?
a)
Déséquilibre homéostatique
b)
Dysfonctionnement immunitaire
c)
Fatigue chronique
d)
Dépression
e)
Récupération rapide
27.
Stress chronique : Pourquoi le stress peut-il devenir pathologique ?
a)
Parce qu’il est trop intense
b)
Parce qu’il est durable
c)
Parce qu’il est mal géré
d)
Parce qu’il est causé par un agent externe
e)
Parce qu’il améliore la vigilance
28.
Stress et performance : Quel lien la courbe de Yerkes-Dodson illustre-t-elle ?
a)
Il existe un niveau optimal de stress pour la performance
b)
Le stress est toujours délétère
c)
Un peu de stress peut stimuler
d)
Le stress élevé améliore la performance
e)
Le stress excessif peut causer un burn-out
29.
Stress et performance : Que montrent les zones de la courbe du stress ?
a)
Faible stress = sous-stimulation
b)
Modéré stress = activation optimale
c)
Trop de stress = effondrement
d)
Stress modéré = épuisement
e)
Faible stress = performance maximale
30.
Stress et performance : Quel est le rôle de la perception du contrôle ?
a)
Permet un stress adaptatif
b)
Influence la zone de stress utile
c)
Détermine la réussite de l’adaptation
d)
Ne joue aucun rôle dans la gestion du stress
e)
Est centrale pour le coping
31.
Les 3 phases du stress : Quelles sont les 3 phases du stress selon Hans Selye ?
a)
Alarme
b)
Résistance
c)
Détente
d)
Épuisement
e)
Adaptation
32.
Les 3 phases du stress : Quels sont les principaux mécanismes biologiques de la phase d’alarme ?
a)
Libération d’adrénaline et noradrénaline
b)
Hyperactivation cérébrale
c)
Augmentation du rythme cardiaque
d)
Dilatation des pupilles
e)
Inhibition de la salivation
33.
Les 3 phases du stress : Quelles sont les conséquences physiologiques de la phase de résistance ?
a)
Sécrétion prolongée de cortisol
b)
Douleurs musculaires
c)
Troubles du sommeil
d)
Épuisement cellulaire
e)
Spasmes
34.
Les 3 phases du stress : Quels sont les effets cliniques de la phase d’épuisement ?
a)
Fatigue chronique
b)
Dépression
c)
Amélioration cognitive
d)
Épuisement total
e)
Motivation accrue
35.
Qu’est-ce que le stress ? : Comment le stress est-il défini dans le cours ?
a)
Réponse naturelle face à une menace
b)
Mécanisme d’adaptation
c)
Purement négatif
d)
Peut être positif ou négatif
e)
Indépendant de la perception
36.
Stress et performance (la courbe du stress) : Que montre la courbe du stress de Yerkes-Dodson ?
a)
Un niveau optimal de stress améliore la performance
b)
Le stress est toujours bénéfique
c)
Un stress trop élevé nuit à la performance
d)
Le stress modéré peut stimuler
e)
Le stress n’a aucun effet
37.
Les 3 phases du stress : Quelles hormones sont impliquées dans les phases du stress ?
a)
Adrénaline
b)
Noradrénaline
c)
Cortisol
d)
Dopamine
e)
Sérotonine
38.
Système nerveux : Quelle est la fonction du système nerveux autonome dans la réponse au stress ?
a)
Contrôle des fonctions automatiques
b)
Activation du système parasympathique
c)
Activation du système sympathique
d)
Contrôle des mouvements volontaires
e)
Libération d’hormones du stress
39.
Système nerveux : Quels sont les effets du système parasympathique ?
a)
Ralentissement du rythme cardiaque
b)
Contracte les pupilles
c)
Stimule la digestion
d)
Dilate les bronches
e)
Favorise la miction
40.
Système nerveux : Quels sont les effets du système sympathique ?
a)
Augmente le rythme cardiaque
b)
Dilate les pupilles
c)
Inhibe la digestion
d)
Contracte la vessie
e)
Stimule la salivation
41.
Émotion, stress et spirale anxieuse : Quels sont les composants de l’émotion liés au stress ?
a)
Réaction physiologique
b)
Réponse comportementale
c)
Ressenti subjectif
d)
Analyse cognitive
e)
Planification
42.
Stress et Consolidation de la Mémoire : Comment le stress chronique affecte-t-il la mémoire ?
a)
Perturbation du fonctionnement de l’hippocampe
b)
Réduction de la potentialisation à long terme
c)
Amélioration de l’encodage
d)
Altération des fonctions cognitives
e)
Augmentation de la plasticité synaptique
43.
Stress et Mémoire : Quel est le rôle de l’amygdale dans le stress et la mémoire ?
a)
Moduler le stockage des souvenirs émotionnels
b)
Collaborer avec l’hippocampe
c)
Produire du cortisol
d)
Influencer l’apprentissage émotionnel
e)
Contrôler la motricité
44.
Stress et Mémoire : Quel est l’effet du moment du stress sur la mémoire selon Schwabe & Wolf (2014) ?
a)
Plus le stress est éloigné du test, plus la mémoire est perturbée
b)
Le stress immédiat améliore la mémoire
c)
La mémoire est la même quel que soit le moment
d)
Le stress tardif altère la mémoire
e)
Le stress modéré n’a aucun effet
45.
Les 3 phases du stress et axe HPA (hypothalamo-hypophyso-surrénalien) : Quelles différences y a-t-il entre phases du stress dans l’axe HPA ?
a)
Phase d’alarme : pic rapide d’adrénaline
b)
Phase de résistance : activation prolongée de cortisol
c)
Phase d’épuisement : chute des hormones
d)
Phase d’épuisement : augmentation du cortisol
e)
Phase de résistance : diminution du cortisol
46.
La biologie du stress : Quelles différences y a-t-il entre stress aigu et stress chronique dans leur voie de transmission ?
a)
Stress aigu : voie sympathique
b)
Stress aigu : sécrétion rapide d’adrénaline
c)
Stress chronique : activation de l’axe HPA
d)
Stress chronique : sécrétion prolongée de cortisol
e)
Stress aigu : sécrétion prolongée de cortisol
47.
Stress et Mémoire : Quel est l’effet du stress aigu sur la mémoire contextuelle ("freezing") ?
a)
Amélioration temporaire de la récupération contextuelle
b)
Pic de performance à 30 minutes
c)
Performance stable à 90 minutes
d)
Diminution forte à 90 minutes
e)
Performance stable sans stress
48.
Stress et Mémoire : Quel est l’effet du stress aigu sur la mémoire de reconnaissance ?
a)
Pas de bénéfice immédiat
b)
Dégradation progressive
c)
Performance réduite à 25 minutes
d)
Performance améliorée à 90 minutes
e)
Performance plus basse sous stress
49.
Stress et Mémoire : Quelle est l’interprétation générale de l’effet du stress sur la mémoire ?
a)
Stress améliore brièvement certains types de mémoire
b)
Stress altère les fonctions mnésiques avec le temps
c)
L’effet dépend du type de mémoire
d)
L’effet est identique quel que soit le test
50.
PTSD et Taille de l’Hippocampe : Quelle problématique est abordée ?
a)
Le PTSD réduit-il le volume de l’hippocampe ?
b)
Un petit hippocampe prédispose-t-il au PTSD ?
c)
Le PTSD augmente la taille de l’hippocampe ?
d)
Le volume hippocampique est indépendant du PTSD
51.
PTSD et Taille de l’Hippocampe : Qu’indiquent les résultats chez les jumeaux exposés et non exposés ?
a)
Corrélation négative entre sévérité PTSD et volume hippocampique chez exposés
b)
Corrélation négative chez non exposés
c)
Volume hippocampique prédit la sévérité PTSD
d)
Le volume hippocampique augmente après combat
e)
La taille de l’hippocampe n’est pas liée au PTSD
52.
Corrélation vs Causalité : Quelle est la différence entre corrélation et causalité ?
a)
La corrélation signifie que deux variables changent ensemble
b)
La causalité signifie qu’une variable cause l’autre
c)
La corrélation implique toujours la causalité
d)
La causalité n’implique pas de corrélation
e)
Les deux notions sont identiques
53.
Corrélation vs Causalité : Quelle conclusion peut-on tirer concernant le PTSD ?
a)
Le petit hippocampe préexistant est un facteur de risque
b)
Le PTSD cause la réduction du volume hippocampique
c)
La corrélation montre une relation de cause à effet
d)
La causalité est inférée grâce à l’étude sur jumeaux
e)
La taille de l’hippocampe n’a aucun effet sur le PTSD
54.
Lecture rigoureuse des graphes PTSD : Quelle est la caractéristique commune des volumes hippocampiques chez jumeaux exposés et non exposés ?
a)
Corrélation négative entre sévérité PTSD et volume hippocampique chez les deux jumeaux
b)
Volume hippocampique augmente avec sévérité PTSD
c)
Volume hippocampique est identique chez tous les jumeaux
d)
Plus le PTSD est sévère, plus le volume hippocampique est faible
e)
La sévérité PTSD n’affecte pas le volume hippocampique
55.
Pourquoi le résultat concernant le jumeau non exposé est-il contre-intuitif mais important ?
a)
Le jumeau non exposé n’a pas subi de traumatisme
b)
Le volume hippocampique du jumeau non exposé est corrélé au PTSD de son frère
c)
Un petit volume hippocampique est un facteur de vulnérabilité préexistant
d)
La taille hippocampique n’est pas influencée par des facteurs génétiques
e)
Le PTSD cause directement la réduction hippocampique
56.
Interprétation scientifique : Que suggèrent les corrélations observées ?
a)
Si le PTSD causait la réduction hippocampique, seul le jumeau exposé serait affecté
b)
Les deux jumeaux partagent une prédisposition génétique liée à un petit hippocampe
c)
La petite taille hippocampique rend l’un des jumeaux plus vulnérable au PTSD
d)
Le jumeau non exposé devrait avoir un plus grand volume hippocampique
e)
La corrélation ne permet aucune conclusion
57.
Conclusion générale sur la taille hippocampique et le PTSD : Que peut-on affirmer ?
a)
Un petit hippocampe est une conséquence du stress
b)
Un petit hippocampe peut être une cause du PTSD
c)
La taille hippocampique n’a aucun lien avec le PTSD
d)
Le PTSD cause toujours une diminution du volume hippocampique
e)
Un petit hippocampe peut être un facteur de risque préexistant
58.
Quelle est la taille normale approximative de l’hippocampe chez un adulte en bonne santé ?
a)
6 à 10 ml par hémisphère
b)
12 à 20 ml au total
c)
5 à 10 ml par hémisphère
d)
15 à 25 ml au total
e)
3 à 5 ml par hémisphère
59.
Que montrent les analyses des graphiques concernant la taille hippocampique chez les jumeaux ?
a)
Le volume hippocampique du jumeau non exposé peut atteindre 9,5 ml
b)
Le volume du jumeau exposé descend parfois à 5,5 ml
c)
En moyenne, le jumeau non exposé a un hippocampe un peu plus volumineux
d)
Il n’y a aucun chevauchement dans les distributions de volume hippocampique
e)
Le volume hippocampique est identique chez tous les sujets
60.
Quelle est la véritable implication des résultats sur le volume hippocampique et l’exposition au combat ?
a)
Le volume hippocampique est directement causé par l’exposition au combat
b)
Le volume hippocampique varie aussi chez le jumeau non exposé selon la sévérité du PTSD de son frère
c)
Les deux jumeaux ont hérité d’un hippocampe plus petit
d)
Le jumeau exposé est plus vulnérable car il a un hippocampe plus petit
e)
Le combat augmente le volume hippocampique
61.
Quelle étude fondatrice est citée pour soutenir ces conclusions ?
a)
Gilbertson et al., 2002
b)
Beaton et al., 1997
c)
Hugdahl, 2005
d)
Toga et al., 2003
e)
Gazzaniga, 1995
62.
Stress, Hippocampe et Mémoire : Quelle est la double nature de la taille de l’hippocampe ?
a)
Un facteur de risque préexistant (vulnérabilité génétique)
b)
Une conséquence biologique du stress chronique
c)
Valeur fixe et non modifiable
d)
Un simple marqueur d’âge
e)
Une cause unique du PTSD
63.
Stress, Hippocampe et Mémoire : Quel effet le stress chronique peut-il avoir sur l’hippocampe ?
a)
Réduction progressive de la taille hippocampique
b)
Augmentation de la taille hippocampique
c)
Altération des fonctions mnésiques
d)
Amélioration de la mémoire contextuelle
e)
Diminution du stress
64.
Stress, Hippocampe et Mémoire : Quel est l’impact d’un petit hippocampe préexistant ?
a)
Augmentation de la vulnérabilité au stress
b)
Augmentation du risque de PTSD
c)
Amélioration des fonctions cognitives
d)
Prédisposition génétique
e)
Impact neutre
65.
Stress et prise de décision : Quel effet le stress aigu a-t-il sur les fonctions exécutives ?
a)
Perturbation du cortex préfrontal
b)
Activation accrue du striatum
c)
Amélioration du contrôle cognitif
d)
Déplacement vers des réponses automatiques
e)
Augmentation de la flexibilité comportementale
66.
Stress et prise de décision : Que montre l’expérience chez le rat (Dias-Ferreira et al., 2009) ?
a)
Les rats non stressés arrêtent d’appuyer après dévaluation
b)
Les rats stressés continuent d’appuyer par habitude
c)
Le stress aigu favorise un comportement automatisé
d)
Les rats stressés améliorent leur contrôle cognitif
e)
Le stress n’affecte pas le comportement
67.
Stress et prise de décision : Quel est le résultat similaire observé chez l’humain (Schwabe & Wolf, 2009) ?
a)
Le stress aigu favorise des comportements flexibles
b)
Le stress aigu favorise des comportements automatiques
c)
Le stress aigu améliore la prise de décision
d)
Le stress aigu brouille le contrôle exécutif
e)
Le stress aigu n’a aucun effet
68.
Stress, développement et vulnérabilité : Quelles différences ont été observées chez les rats prépubères par rapport aux adultes ?
a)
Activation plus forte et prolongée de l’hypothalamus chez les jeunes
b)
Activation moindre de l’axe HPA chez les jeunes
c)
Stress précoce provoque hyperactivation de l’axe HPA
d)
Stress précoce améliore la résilience
e)
Activation anatomique différente
69.
Stress, développement et vulnérabilité : Quels effets le stress social perçu peut-il avoir chez l’humain selon Cacioppo & Cacioppo (2014) ?
a)
Augmentation du cortisol et de l’inflammation
b)
Augmentation de la pression artérielle
c)
Amélioration du sommeil et de l’immunité
d)
Diminution du QI et augmentation de la dépression
e)
Modification du développement cérébral chez l’enfant
70.
Stress, développement et vulnérabilité : Pourquoi l’adolescence est-elle une période particulièrement vulnérable ?
a)
Développement du cortex préfrontal en cours
b)
Stabilité hormonale accrue
c)
Impacts majeurs du stress social précoce
d)
Augmentation de la neurodégénérescence
e)
Capacité de régulation émotionnelle renforcée
71.
Stress, développement et vulnérabilité : Quelle est la conclusion générale sur le stress précoce et l’isolement perçu ?
a)
Ce sont des facteurs de risque majeurs pour la santé mentale et cognitive à long terme
b)
Ce sont des facteurs protecteurs contre le stress chronique
c)
Le stress précoce n’a pas d’effet durable
d)
L’isolement perçu améliore la neuroplasticité
e)
Ces facteurs ne concernent que les enfants
72.
Le circuit du stress : fonctionnement normal vs stress prolongé : Quelles sont les étapes normales dans la réponse au stress ?
a)
Analyse du cortex préfrontal
b)
Déclenchement de l’axe HPA par l’hypothalamus
c)
Libération de glucocorticoïdes et catécholamines
d)
Activation de l’amygdale
e)
Régulation de l’hippocampe
73.
Le circuit du stress : fonctionnement normal vs stress prolongé : Quelles sont les conséquences du stress chronique ?
a)
Production continue de cortisol
b)
Dérèglement de la réception hormonale
c)
Atrophie des neurones
d)
Augmentation de la neurogenèse
e)
Dégradation du système immunitaire
74.
Le circuit du stress : fonctionnement normal vs stress prolongé : Quel est le message clé pour la gestion du stress chronique ?
a)
Reconnaître les signes du stress chronique
b)
Adopter des stratégies de relaxation
c)
Maintenir un sommeil régulier
d)
Ignorer le stress pour s’adapter
e)
Avoir un bon soutien social
75.
Stress vs Anxiété : Quelles différences caractérisent le stress et l’anxiété ?
a)
Le stress est une réaction physiologique
b)
L’anxiété est une émotion liée à une anticipation négative
c)
Le stress est lié au présent
d)
L’anxiété est centrée sur le futur
e)
Le stress est persistant
76.
Stress vs Anxiété : Quels symptômes physiques sont communs au stress et à l’anxiété ?
a)
Palpitations
b)
Sueurs
c)
Tension musculaire
d)
Respiration rapide
e)
Fatigue
77.
Stress vs Anxiété : Quelle est la différence principale dans la temporalité entre stress et anxiété ?
a)
Le stress est ponctuel
b)
L’anxiété est persistante
c)
Le stress dure longtemps
d)
L’anxiété disparaît rapidement
e)
Le stress est centré sur un facteur précis
78.
Stress vs Anxiété : Quel est le rôle fonctionnel de l’anxiété ?
a)
Signaler une crainte potentielle
b)
Pousser à la prudence
c)
Aider à éviter un danger
d)
Préparer l’organisme à réagir
e)
Créer une anticipation positive
79.
Le cercle vicieux de l’anxiété : Quel est le point de départ du cercle vicieux de l’anxiété ?
a)
Événement interne déclencheur
b)
Événement externe déclencheur
c)
Pensées automatiques négatives
d)
Comportements d’évitement
e)
Réactions physiques
80.
Le cercle vicieux de l’anxiété : Quelles caractéristiques décrivent les pensées automatiques négatives ?
a)
Rapides et involontaires
b)
Exagérées
c)
Catastrophiques
d)
Réfléchies et contrôlées
e)
Objectives
81.
Le cercle vicieux de l’anxiété : Quelles sont les réactions physiques typiques associées à l’anxiété ?
a)
Tension musculaire
b)
Palpitations
c)
Transpiration
d)
Ralentissement respiratoire
e)
Fatigue
82.
Le cercle vicieux de l’anxiété : Quel est le rôle des comportements d’évitement ou de sécurité ?
a)
Soulager provisoirement la peur
b)
Tester la réalité de la menace
c)
Éviter la confrontation
d)
Renforcer la croyance anxieuse
e)
Agir de façon impulsive
83.
Le cercle vicieux de l’anxiété : Pourquoi les comportements d’évitement maintiennent-ils l’anxiété ?
a)
Ils empêchent de tester la réalité de la menace
b)
Ils renforcent la peur initiale
c)
Ils réduisent l’exposition au stress
d)
Ils favorisent la récupération rapide
e)
Ils augmentent la vigilance
84.
Méditation : Quels sont les bénéfices démontrés de la méditation ?
a)
Réduction du stress
b)
Amélioration de la fonction immunitaire
c)
Ralentissement du vieillissement mental
d)
Augmentation de la réaction impulsive
e)
Augmentation de l’auto-régulation
85.
Méditation : Quelles fonctions cérébrales la méditation de pleine conscience active-t-elle ?
a)
Contrôle de l’attention
b)
Régulation émotionnelle
c)
Conscience de soi
d)
Augmentation de l’anxiété
e)
Hyperactivité de l’amygdale
86.
Méditation : Quelles régions cérébrales sont activées par la méditation ?
a)
Cortex préfrontal médian
b)
Cortex cingulaire antérieur
c)
Précuneus / cortex cingulaire postérieur
d)
Striatum
e)
Amygdale
87.
Méditation : Quel est l’effet global de la méditation sur les circuits cérébraux liés au stress ?
a)
Modifie le fonctionnement
b)
Diminue la douleur
c)
Améliore la régulation émotionnelle
d)
Favorise la neurodégénérescence
e)
Produit un effet neuroprotecteur
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